mercredi 8 avril 2026

♻️ Méditation matinale du jeudi 09 Avril 2026

Bonjour bien-aimés,

💥Grave-la sur ton cœur💥

Le Seigneur me répondit ainsi : « Écris ce que je te révèle, grave-le sur des tablettes de telle sorte qu'on puisse le lire clairement. » (Habakuk 2.2 (BFC))

La chose la plus difficile dans la vie chrétienne est probablement l'attente ! Dieu nous parle en promesses et nous les accueillons avec enthousiasme, puis vient la terrible épreuve de l'attente, épreuve suscitant en nous toutes sortes de réactions, pouvant produire les plus profondes vallées du désespoir.

Un des derniers mots du Seigneur Jésus sur la terre a été : attendre (cf. Actes 1.4) ! Cette attente n'a duré que dix jours, mais vous le savez par expérience, il y en a de bien plus longue que celle-là. Le peuple juif était en attente de la venue du Messie et Siméon pourra se réjouir en voyant Jésus au temple, mais il faudra encore trente ans avant qu'Il exerce son ministère. Cette attente fut tellement longue que le peuple juif n'a pas reconnu son Messie.

Et c'est bien là le danger, le temps efface la mémoire et la promesse s'estompe au point de disparaître de notre confiance. Pourtant, la promesse de Dieu est certaine et elle s'accomplira.

Le Seigneur nous donne un « secret », écris la promesse et retourne la lire souvent. Fais comme Marie qui gardait et repassait ces choses dans son cœur (cf. Luc 2.19). Grave ce que Dieu t'a promis sur les tablettes de ton âme ! Cela permettra au feu de rester allumé et surtout de voir, comme Siméon, les prémices de l'exaucement. Entretenir la Parole de Dieu pour toi te donnera du courage et de la détermination. Aux heures sombres de ta vie, elle sera comme un phare dans la nuit.

L'attente a ceci de constructif, c'est qu'elle crée en nous la patience, l'endurance et la persévérance. Jésus nous a aussi donné cette promesse : « Il leur fera promptement justice ! ». Encore faut-il que ses élus crient à Lui jour et nuit ! (Cf. Luc 18.7-8). La promesse que Dieu t'a faite est un contrat sur son honneur signé par son sang. Alors garde soigneusement ce contrat et relis-le souvent.

Shalom !!
*SUJET : LE PARDON DE DIEU*

 Texte : Esaïe 43:25

 « C'est moi, c'est moi qui efface tes transgressions pour l'amour de moi-même, et je ne me souviendrai plus de tes péchés. » (Ésaïe 43:25)

 Avez-vous déjà ressenti le poids de la culpabilité ou de la honte ? Peut-être que des erreurs passées, de mauvais choix ou des péchés vous font croire que vous ne méritez ni amour ni acceptation. La vérité est que nul n’est parfait. Chaque être humain est un péché, et les conséquences du péché peuvent nous laisser un sentiment d’enfermement et de désespoir.

 Mais voici la bonne nouvelle : Dieu pardonne. Ésaïe 43:25 nous rappelle que Dieu lui-même promet d’effacer nos transgressions. Non seulement il pardonne, mais il choisit aussi de ne plus se souvenir de nos péchés. Ce n'est pas parce que nos péchés sont insignifiants, mais à cause de sa miséricorde et de son amour pour nous. Dieu pardonne pour lui-même ; il nous aime si profondément qu’il veut restaurer notre relation avec lui. Le pardon est bien plus qu'une page blanche : c'est un don qui libère votre âme, guérit votre cœur et vous donne l'espoir d'un avenir meilleur. Vous n'avez plus à vivre dans la culpabilité, la peur ou la honte. Dieu vous appelle à venir à lui, à confesser vos péchés et à recevoir son pardon.

 Aujourd'hui, vous pouvez accepter son don. Priez sincèrement : « Seigneur, je reconnais mes péchés. Je crois que tu as envoyé ton Fils, Jésus, pour les expier. J'accepte ton pardon et je t'invite dans ma vie. Merci d'avoir effacé mes péchés et de m'avoir offert un nouveau départ. »

 Si vous recevez Jésus aujourd'hui, vous êtes pardonné, transformé et la vie éternelle vous est promise. Tel est le pouvoir du pardon
 de Dieu : un pardon total, absolu et libérateur.

 *INVITATION :*

 *N'attendez pas un jour de plus. Le pardon de Dieu est prêt pour vous dès maintenant. Tournez-vous vers lui, acceptez sa miséricorde et vivez dans la liberté qu'il offre.*
Amis très chers, vous êtes des gens de passage et des étrangers sur cette terre. C’est pourquoi je vous le demande : ne suivez pas les désirs mauvais qui luttent contre vous.

Moment d’adoration #foi #d’adoration

Et si tu renouvelles encore ton intelligence ? 

Jésus allait glorifié mais le passage de la mort à la résurrection est important. Après la résurrection de Jésus, beaucoup de personnes ont perdu leur intelligence et oublié les promesses de Jésus. 

Toi aussi, si tu avais oublié que Jésus t'a promis la vie éternelle, reviens à ton créateur.
Après avoir expérimenté une souffrance particulièrement violente ces derniers jours et demeurant encore dans un corps "brisé" par mille douleurs... je vais profiter de cette belle expérience spirituelle, pour en retirer quelques exhortations utiles pour chacun de nous face à la grande mission de l'Eglise : faire de toutes les nations des disciples ! 

🙏 La souffrance n'est pas un permis de désobéir ! 

Dans toute l’histoire biblique, la souffrance traverse les pages comme un fil rouge, mais elle n’a jamais constitué un prétexte légitime à la désobéissance ou à la rébellion contre Dieu et contre son ordre établi. Au contraire, c’est souvent dans la fournaise de la souffrance que Dieu forge l’obéissance de Ses enfants. 

L’Écriture nous le rappelle avec une clarté saisissante : « Bien qu’il fût Fils, il a appris l’obéissance par les choses qu’il a souffertes » (Hébreux 5v8). Jésus-Christ Lui-même, le Fils parfait, n’a pas échappé à cette école douloureuse. Il a obéi jusqu’à la croix, non pas malgré la souffrance, mais à travers elle et par elle. 

Nous ne choisissons pas nos épreuves et nos souffrances. Nous acceptons simplement de "courrir avec persévérance l'épreuve qui nous est proposée !" (Hébreu 12v1). 

Saisis cette profonde vérité : la souffrance ne donne donc aucun droit absolu. Elle n’autorise ni le caprice, ni l’exigence égoïste, ni la manipulation spirituelle. 

Si tu te sers de ta douleur pour imposer aux autres l’obligation de t’accepter « tel que tu es », sans repentance ni changement, si tu brandis ta souffrance comme un bouclier pour refuser l’ordre établi dans l’Église, pour contourner la discipline fraternelle, ou pour exiger que l’Évangile s’adapte à tes blessures plutôt que tes blessures s’alignent sur l’Évangile, alors tu t’es déjà placé en dehors de la vision biblique.

L’Évangile ne nie pas la souffrance. Il la prend très au sérieux. Mais il refuse de la sacraliser au point d’en faire une idole qui justifierait le péché ou l’endurcissement du cœur.

Parmi tous les exemples bibliques, celui de Job est particulièrement parlant. Rarement un homme n'a dû endurer une souffrance aussi totale et injuste : perte brutale de tous ses biens, mort tragique de ses enfants, atteinte physique atroce avec des ulcères douloureux de la plante des pieds jusqu’au sommet de la tête, abandon par sa femme qui lui dit « Maudis Dieu et meurs ! », et enfin le silence apparent de Dieu pendant de longs chapitres...

Job a souffert comme peu d’hommes ont souffert. Il a crié, il a pleuré, il a posé des questions brûlantes, il a même maudit le jour de sa naissance. Pourtant, à aucun moment Job n’a franchi la ligne de la désobéissance ouverte. Il n’a pas maudit Dieu. Il n’a pas renié sa foi. Il n’a pas utilisé sa douleur comme un droit à pécher ou à rejeter l’autorité divine.

Au contraire, au milieu de ses plaintes les plus profondes, on trouve ces paroles remarquables :« L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » (Job 1v21) Et plus tard, même dans l’obscurité : « Quand il m’éprouverait, je sortirais pur comme de l’or » (Job 23v10). Job n’a pas transformé sa souffrance en arme contre Dieu ni en excuse pour se révolter. Il a maintenu une intégrité fondamentale : « Jusqu’à ce que je meure, je ne me départirai pas de mon intégrité » (Job 27v5). Sa souffrance, aussi violente fût-elle, n’est jamais devenue un permis de désobéir.

La vraie guérison ne vient pas en exigeant que l’Église courbe l’échine devant nos plaies, mais en courbant nous-mêmes nos plaies devant la croix du Christ. C’est là que la souffrance trouve son sens le plus profond : non pas comme une excuse pour rester tel que nous sommes, mais comme un creuset où nous sommes transformés à l’image de Celui qui a souffert pour nous. 

Celui qui souffre et qui obéit malgré tout honore Dieu d’une manière particulièrement puissante.

Celui qui souffre et qui s’en sert pour justifier sa désobéissance ou pour manipuler ses frères et sœurs déshonore la grâce et méprise la croix. 

Que l’Esprit Saint nous garde d’une telle tromperie car beaucoup tombent dans ce piège, s'adonnent à des philosophies étrangères à l'Evangile et finissent par se séduire eux-mêmes. 

Que nos souffrances nous conduisent à une obéissance plus profonde, à une humilité plus authentique et à une dépendance plus totale envers le Seigneur Jésus-Christ, qui a souffert pour nous afin que nous vivions pour Lui. En d’autres termes, qu’elles nous transforment en de meilleurs disciples et en de meilleurs modèles de foi pour nos frères et sœurs en Christ.

La souffrance se vit le plus souvent dans un profond lieu de solitude, une sorte de «Gethsémané intérieur» où nous pouvons nous sentir incompris, abandonnés et même rejetés... (Matthieu 26v40) 

Pourtant, l’Église est sans nulle doute la plus belle invention du Christ pour transformer nos souffrances en obéissance véritable, à condition que nous acceptions de renoncer à notre idole de la souffrance elle-même et d'accepter de boire la coupe. 

Chère Eglise, vivons pleinement l'Evangile. Le véritable Evangile. Cet Evangile qui reste focalisé sur "Christ, et Christ crucifié" (I Cor. 2v2) et non sur nous-mêmes. Cet Evangile qui nous ouvre les yeux comme ceux de job (Job 42v5) afin que nous puissions saisir la révélation de la vision du Père.

Soyons encouragés malgré les nombreuses souffrances du temps présent, qui ne sont rien comparés à la Gloire à venir ! Avançons ensemble et faisons la vision de Jésus correctement ! 

Soyez bénis
Pst Paul

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