Accepteriez-vous de passer vos derniers moments sur cette terre en compagnie de quelqu’un sachant déjà que cette personne sera demain responsable de votre mort ? C’est en fait ce que Jésus a fait. Il nous accorde Sa confiance, même quand nous ne Lui faisons pas confiance. La plus grande chance que vous aurez jamais de prouver votre amour surviendra le jour où vous aurez été trahi et traité de manière déplorable. Considérez la conduite de Jésus à la croix: Il demande à Son Père de pardonner à ceux qui ont déchiré Sa peau à coups de fouet et planté des clous à travers Ses mains. La manière avec laquelle vous réagissez lorsqu’on vous rejette, démontre votre attitude vis-à-vis de votre Moi. On ne peut vous faire souffrir si vous êtes mort à vous-même: un mort souffre-t-il ? Ne plus accepter le rejet de la part des autres sans se sentir offensé démontre une grande maturité spirituelle: c’est agir comme le Christ.
Dans l’Ancien Testament, un sacrificateur ne pouvait exercer son sacerdoce s’il avait la gale ou une dartre. (Lévitique 21, 20) Pourquoi ? Parce que de telles maladies de peau le rendaient très vulnérable au toucher, “susceptible”, pourrait-on dire de nos jours. Il n’aurait pu laisser quelqu’un le toucher au cas où la souffrance l’aurait fait bondir. Il n’aurait fait que penser sans cesse à la démangeaison que pouvait provoquer sa maladie et tout le monde autour de lui s’en serait rendu compte. Connaissez- vous aussi de ces prédicateurs ou pasteurs qui souffrent ainsi de telles “maladies de peau” ? Qui ne prêchent que sur les sujets qui les “démangent”, sur les thèmes qu’ils n’ont pu régler eux-mêmes et qui n’en finissent pas de traiter, en chaire, leurs propres problèmes et faiblesses ? Mais Dieu offre une solution: “Mais Je te guérirai, Je panserai tes plaies, dit l’Éternel.” (Jérémie 30,17) Dieu tient à vous guérir, afin que, plus tard, à travers vous, il puisse toucher et en guérir d’autres autour de vous. Allez-vous Lui permettre de le faire?