jeudi 1 octobre 2026

Shalom, Shalom.  
​Que la grâce, la faveur et la bénédiction de Dieu soient ton partage.  
​Voici la déclaration prophétique pour ce premier jour du mois d'octobre. Je proclame la fin de tout cycle satanique au nom de Jésus. La Bible dit dans le livre de Galates le chapitre 5 le verset 1 : « C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis ».  
​Au nom puissant de Jésus, je déclare aujourd'hui que tout cycle de retard, d'échec, de stagnation, de perte, de blocage et de répétition destructrice prend fin dans ta vie au nom de Jésus.  
​Je ferme toute porte qui entretenait les mêmes souffrances et les mêmes échecs. Je renonce et je déclare au nom de Jésus à toute alliance, toute parole, toute pratique contraire à la volonté de Dieu qui cherchait à te maintenir dans un ancien cycle au nom de Jésus.  
​Par le sang précieux de Jésus-Christ, je déclare que ta vie est séparée de tout cycle satanique au nom de Jésus. Je déclare que les anciennes saisons ne contrôlent plus ta nouvelle saison. Ce qui était bloqué commence à avancer. Ce qui était fermé s'ouvre selon la volonté de Dieu. Ce qui était perdu est restauré selon la grâce de Dieu.  
​Je proclame que ta destinée entre dans une nouvelle saison. Tu marches dans la liberté, la paix, la faveur, la restauration et l'accomplissement des desseins de Dieu.  
​Toute répétition destructrice s'arrête ici. Toute saison de larmes cède la place à une saison de joie. Toute saison de manque cède la place à une saison de provision. Toute saison de stagnation cède la place à une saison de progression.  
​Je déclare au nom de Jésus que ce mois d'octobre soit le mois de toutes les possibilités. Dieu restaure tes relations, Dieu restaure ta santé, Dieu restaure tes finances, Dieu restaure ton atmosphère, ton territoire, ta vie sociale, spirituelle, matérielle. Ton ministère est béni, ta famille est bénie, tes enfants sont en haut et non en bas.  
​Que ce mois d'octobre, que le ciel s'ouvre et que la pluie du printemps t'arrose. Tu es béni, tu es favorisé au nom de Jésus. Reçois la grâce et la faveur.  
​Shalom, Shalom, Shalom.
📢✝️❤️ JÉSUS VOUS AIME beaucoup ! ❤️✝️📢

Même si tout le monde vous abandonne, Jésus ne vous abandonnera jamais.

Il connaît vos combats, vos blessures, vos erreurs et vos larmes… Pourtant, Il continue de vous aimer. 🙏

Vous n’avez pas besoin d’être parfait pour venir à Lui.
Venez simplement tel que vous êtes. ❤️

✝️ Jésus vous aime.
✝️ Jésus vous pardonne.
✝️ Jésus vous tend la main.
✝️ Jésus veut vous sauver.

📖 « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique… » — Jean 3:16

❤️ Si tu crois en l’amour de Jésus, écris “AMEN” en commentaire. #verse #message #art #amen
Que là où certains auraient voulu écrire Fin dans ta vie, Dieu écrive Commencement au nom puissant de Jésus Christ de Nazareth

Voilà 🛐

05-145 Ce n'était pas l'essentiel
https://365histoires.com/fr/histoires/ce-netait-pas-lessentiel
Dans une ville de France, il y avait deux églises chrétiennes qui étaient, malheureusement, en compétition l'une avec l'autre. Cette compétition concernait le sport, les médailles à remporter, bien sûr mais aussi leurs cœurs et leurs relations. Nous appellerons l'une d’elles l'« église du réveil », l'autre l'« église presbytérienne », noms fictifs, afin de ne porter ombrage à aucune de ces deux églises.
        Un jour, l'« église du réveil » organisa un camp biblique. Et aucun des jeunes ne manqua ce camp. Lors d'une réunion, le pasteur cita, dans Jean 13, le passage où Jésus lave les pieds de ses disciples. Il avait dans l’idée d’amener ces jeunes à mettre en pratique ce verset. Il les sépara donc en plusieurs groupes et les envoya dans la ville pour qu'ils trouvent le moyen d'agir en vrais serviteurs.
        Ils devaient imaginer comment Jésus lui-même aurait été un serviteur pour les gens de leur ville et trouver des idées pour agir comme il l’aurait fait.

        Après un certain temps nécessaire à leur pratique, tous les jeunes se retrouvèrent au camp pour partager leurs expériences.
Un groupe avait rencontré un vieillard dans la rue et en parlant avec lui, avait compris qu'il avait des difficultés à tondre sa pelouse seul. Ils partirent donc tondre sa pelouse.
        Un autre groupe avait acheté des friandises et, frappant aux portes, les avaient distribuées à des femmes seules et à des enfants pauvres.
        Un autre avait visité un malade de l'église, l'avait encouragé et avait prié pour lui.
        Un autre encore, s’était rendu dans une maison de retraite pour chanter avec les personnes âgées et leur donner de l'amour. Certains n'avaient pas chanté de cantiques depuis très longtemps et des larmes de joie leur vinrent aux yeux.
        Enfin, le témoignage du dernier groupe ne suscita pas beaucoup d’enthousiasme, du moins au premier abord. Ce groupe s'était rendu chez leur grande rivale, l'« église presbytérienne » et avait demandé au pasteur de cette dernière si un membre de son église avait besoin de leur aide. Le pasteur leur avait répondu qu'une femme très âgée avait besoin qu'on l'aidât à nettoyer sa cave. Et pendant les deux heures qui avaient suivi, ils avaient nettoyé une cave bien sale, ce qui n'avait pas été fait depuis longtemps.
        La vieille dame était vraiment reconnaissante car elle voulait faire cela depuis si longtemps mais elle n'avait trouvé personne pour l'aider. Avant leur départ, elle leur dit « Vous au moins, les jeunes de l'« église presbytérienne », vous avez du cœur, et particulièrement pour les personnes âgées. Vous êtes toujours disponibles pour les aider ».
        Le pasteur et les autres jeunes réagirent en disant tous ensemble : « on espère que vous avez rectifié son erreur et que vous avez dit que vous étiez de notre église ! C’était important qu'elle sache à quelle église vous apparteniez.»
Mais le groupe répondit d'un commun accord :
« Non, nous n'avons rien dit, nous avons pensé que cela n'était pas l'essentiel ».

Et finalement, tous finirent par reconnaître qu'effectivement c'était la meilleure chose à faire. Tous admirent que ce groupe avait réellement manifesté le cœur du Seigneur dans cette situation. Ils avaient fait preuve d'humilité et c'est vraiment ce genre de cœur que le Seigneur aime et qu'il nous appelle à montrer !
05-149 La foi d'une mère (2è partie et fin) 
https://365histoires.com/fr/histoires/la-foi-dune-mere-2-partie

         Une autre fois, elle se trouva dans l’incapacité de payer la scolarité de ses enfants. Et en plus, son mari lui faisait des reproches en la rendant responsable de cette situation. Il lui disait que le déshonneur d’être endetté était la conséquence de son entêtement, ce qui rendait encore plus pénibles ces soucis financiers. Néanmoins, elle proclamait avec une confiance invariable que le Seigneur allait bientôt intervenir et les libérer.
   La réponse de son mari était : « Nous verrons, nous verrons plus tard, le temps nous le montrera ! »
         Au milieu de ces circonstances très éprouvantes, alors qu’un jour, son mari était à son bureau absorbé dans ses méditations, le facteur apporta trois lettres, postées des différentes villes où les garçons étaient à l’école. Ces lettres disaient qu’à moins que les dettes ne fussent promptement payées, les garçons seraient renvoyés ! Leur père lut ces lettres avec un énervement grandissant, et les jetant par-dessus la table devant sa femme qui rentrait dans la pièce, il s’écria :
« Tiens, regarde-moi cela ! et paie donc tes dettes avec ta foi ! Moi, je n’ai pas d’argent, et je ne sais où en trouver ! »
Se saisissant des lettres, ma mère jeta rapidement un coup d’œil dessus, avec un visage grave, mais elle répondit fermement à son mari : « Tout va bien, la cause est entendue, car Celui qui a dit l’or et l’argent m’appartiennent, va trouver facilement une solution pour nous. Après avoir dit cela, elle sortit rapidement de la pièce. »
         Notre père pensa immédiatement qu’elle allait, comme elle l’avait déjà fait, voir un ami qui nous avait aidés auparavant ; mais il se trompait car, cette fois-ci, ses pas la conduisirent dans une autre direction.
         Nous avions, à la cure, une petite pièce tout en haut, fermée par une porte-trappe.
Derrière cette porte, elle savait qu’elle pouvait se mettre à genoux et commencer à s’entretenir avec Celui en qui elle pourrait trouver la force d’élever ses enfants.
Elle étala devant Lui les fameuses lettres, et Lui parla des moqueries de son mari. Elle Lui rappela aussi comment sa vie avait été rachetée des portes de l’enfer et de la mort, afin de sauver et élever ses enfants. Elle déclara ensuite qu’elle ne pouvait pas croire qu’Il l’avait abandonnée dans ces circonstances ; elle ne pouvait se résoudre à croire que Dieu, pour la première fois, se détournerait d’elle.
         Pendant ce temps, son mari l’attendait au pied des escaliers. La nuit vint, et elle n’apparaissait toujours pas ! Sa fille aînée, dont le prénom était Béate, monta les marches quatre à quatre et l’appela, mais sa mère lui répondit : « Soupez sans moi ; pour ma part, j’ai autre chose à faire… ».
         Plus tard encore, dans la soirée, la messagère remonta pour l’appeler mais revint avec cette réponse : « Allez tous au lit ; ce n’est toujours pas le moment de me reposer... ».
         Une troisième fois, le lendemain pour le petit déjeuner, ils appelèrent à nouveau leur mère qui leur répondit :
« Mais laissez-moi tranquille ; je n’ai pas besoin de déjeuner. Quand je serai prête, je descendrai ! »
         Les heures passèrent ainsi, et bientôt en bas des escaliers, son mari, les enfants, tous commençaient à s’effrayer, n’osant pas toutefois la déranger davantage encore. À la fin, la porte s’ouvrit, et elle sortit, le visage resplendissant d’une merveilleuse lumière ; la plus petite de ses filles pensa que quelque chose d’extraordinaire était arrivé ; courant se jeter dans les bras de sa mère, elle s’écria :
— Maman, que s’est-t-il passé ? Est-ce que les anges ont apporté l’argent ?
— Non, mon enfant, répondit sa mère avec un sourire, mais maintenant, je suis absolument certaine que la fin de notre souci d’argent est proche.
A peine termina-t-elle sa phrase que soudain, une dame vêtue comme une paysanne entra et dit :
— Le maître de l’Auberge des Tilleuls m’envoie pour demander à la femme du pasteur de lui accorder un moment pour venir le voir rapidement…
— Ah ! répondit notre mère, je sais ce qu’il veut ! Saluez-le de ma part, Madame, et dites-lui que je viens tout de suite.
         Là-dessus elle partit, et l’hôtelier qui regardait par sa fenêtre la vit arriver de loin. Il alla au-devant d’elle avec ces mots : « Chère Madame, comme je suis content que vous soyez venue ! ».
         Puis il la conduisit dans son bureau, à l’arrière, et il lui dit :
— Je n’en connais pas la raison, mais la nuit dernière, je ne pus dormir en pensant à vous. Depuis quelques temps, j’ai plusieurs centaines de pièces d’or dans mon vieux coffre, et toute la nuit, j’ai été hanté par l’idée que vous aviez besoin de cet argent, et que je devais rapidement vous le donner ! C’était impératif ! Si c’est bien le cas, le voici, prenez-le; ne vous en faites pas pour la question du remboursement. Si vous en avez la possibilité un jour, alors ce sera bien, mais sinon cela n’a aucune importance.
         Sur ce, ma mère dit :
— J’en ai effectivement besoin ; toute la nuit dernière, moi aussi je suis restée éveillée, criant à Dieu afin qu’Il m’aide. Car, hier, j’ai reçu trois lettres des trois écoles dans lesquelles sont mes fils, disant que si l’argent de leur scolarité n’arrivait pas immédiatement, ils seraient renvoyés.
— Oh, vraiment, dit l’hôtelier, qui était un homme au cœur noble, et un bon chrétien, comme tout cela est étrange et merveilleux ; maintenant, je suis doublement heureux de vous avoir demandé de venir vite !
         Puis, ouvrant son coffre, il sortit trois lourds paquets, et les lui donna, en priant que Dieu veuille bien bénir ce don pour notre famille. Notre mère accepta, avec ces simples mots :
— Puisse Dieu vous récompenser de votre geste de compassion, digne d’un chrétien, car vous avez agi comme le serviteur de Celui qui a fait la promesse de nous récompenser du don le plus petit, ne serait-ce qu’un verre d’eau fraîche.
         Mari et enfants étaient à la maison, attendant notre mère avec impatience ! Ces trois terribles lettres étaient encore étalées sur la table au moment où notre mère, qui avait brusquement quitté le bureau la veille, surgit en se précipitant vers son mari, resplendissante de joie. Sur chacune des lettres, elle posa un rouleau d’argent et s’écria :
— Regarde cela ! Et maintenant, crois que mettre sa confiance en Dieu n’est ni une folie, ni une idée en l’air.

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Avançons dans octobre avec confiance, même lorsque le chemin n’est pas encore tout tracé.
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*La fidélité dans la vallée, la communion dans la souffrance et la gloire au temps de Dieu.*  Textes de référence : Luc 23:42 ; 2 Timothée 2...