À LA DÉCOUVERTE DU MYSTÈRE DIVIN
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LE DESSEIN ÉTERNEL DE DIEU
LE COMMENCEMENT DES TEMPS
Deuxième partie de l’article (2/10)
LES SEPT ASPECTS DE LA VÉRITÉ SUR LE PÉCHÉ
LA PREMIÈRE VÉRITÉ
Le péché est une transgression de la loi de Dieu. – Le péché est avant tout une transgression envers Dieu. Lorsque le cœur de l’homme est habité par la contestation et par l’opposition à la Parole de Dieu, il est inévitable qu’il devienne transgresseur de la Loi.
« Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. » I Jean 3.4
LA DEUXIÈME VÉRITÉ
La transgression d’Adam et Ève permet à sa descendance de connaître le privilège de Dieu, qui est la connaissance du bien et du mal.
– Mais précisons ce qu’est la connaissance du bien et du mal :
Ce n’est pas un concept de pensée philosophique qui ne s’apprend pas sur les bancs de l’université. Ce n’est pas un savoir intellectuel qui peut bénéficier d’un diplôme, ni une spéculation expérimentée en laboratoire par des chercheurs et des fabulateurs.
En réalité, Dieu n’a pas créé le bien et le mal, mais ils existent par eux-mêmes. D’ailleurs, ils se trouvent dans notre vie de tous les jours, et nous expérimentons l’un ou l’autre. Connaître le bien et le mal, c’est pratiquer la justice et faire preuve de sagesse.
« Or, quiconque en est au lait n’a pas l’expérience de la parole de justice ; car il est un enfant. Mais la nourriture solide est pour les hommes mûrs, pour ceux dont le jugement est exercé par l’usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal. » Hébreux 5.13-14
Les Écritures nous enseignent à discerner le bien et le mal jusqu’au point où ne devenons capables de prendre du recul sur tout ce qui représente le mal et ses œuvres dans le monde. Il s’agit pour nous de ne jamais rendre le mal pour le mal, mais de rechercher ce qui est bien devant tous les hommes.
Nous ne pouvons pas connaître le bien et le mal et continuer à marcher dans la désobéissance et la rébellion envers Dieu.
« Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes. S’il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. Ne vous vengez pas vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère, car il est écrit :
À moi la vengeance, à moi la rétribution dit le Seigneur. Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; car en agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête. Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien. » Romains 12.17-21
LA TROISIÈME VÉRITÉ
Le péché naît d’un esprit de convoitise et d’aveuglement.
– Nous avons vu avec l’histoire dramatique du Jardin d’Éden, que l’homme et la femme ne se sont pas contentés de la place que Dieu leur avait donnée. Ils se sont faits piégés par le mensonge du diable, qui a affûté leurs désirs d’être l’égal de Dieu.
La convoitise donne vie à la transgression d’une règle, elle pousse à croire que son sentiment personnel peut remplacer la loi divine ; et plus ce sentiment grandit, plus l’homme devient aveugle et ignorant de ce qui vient de Dieu.
Il finit par trahir Celui qui lui a donné la vie, la sagesse et la grandeur. Pourtant, même si les êtres humains connaissent les dangers de l’orgueil et les méfaits de la convoitise, ils ne reviennent pas forcément vers Dieu.
En fait, pour palier à leurs excès, ils choisissent d’adopter des règles et des principes de conduite pour vivre en société, sans chercher une cohérence avec la loi divine. Cette situation montre la voie de la confusion et de l’éloignement envers Dieu, où l’issu est la mort.
« Que personne lorsqu’il est tenté, ne dise : C’est Dieu qui me tente. Car Dieu ne peut être tenté par le mal, et il ne tente lui-même personne. Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu, enfante le péché, et le péché, étant consommé, produit la mort. » Jacques 1.13-15
LA QUATRIÈME VÉRITÉ
Adam et Ève et toute sa descendance n’ont pas échappé à cette réalité spirituelle.
– Si au nom de l’humanisme, l’homme montre une certaine tolérance à l’égard de la transgression, il en est tout autrement pour Dieu.
En effet, pour lui, toute transgression est grave : Elle offense la nature fondamentale de Dieu. Un mépris et un rejet de la créature envers la Justice, la Sainteté, et la Grandeur de l’Éternel.
Depuis la chute du Jardin d’Éden, à travers la transgression d’Adam et Ève, toute l’humanité se retrouve coupable et condamnée à mort.
« C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché. » Romains 5.12
LA CINQUIÈME VÉRITÉ
Le péché rend l’homme esclave.
– Le transgresseur s’accoutume au péché comme une drogue, il devient dépendant et ne peut plus s’en passer. C’est une vérité très dure à admettre, car même la sincérité et la bonne volonté ne peuvent pas rendre l’homme libre.
La transgression est semblable à une chaîne puissante dont l’homme ne peut se défaire ou briser par son intelligence ou sa propre force. Dans cet état, l’homme est esclave, qui inévitablement obéi à son maître. Jusqu’à sa mort, il est sous la puissance du péché, comme enfermé dans une prison invisible.
Adam et Ève et toute leur descendance sont devenus des accrocs du péché, comme le toxicomane ou l’alcoolique. Car, nous n’avons pas forcément besoin de cocaïne ou d’alcool pour être esclaves, combien de fois par jour, les hommes se « shootent » au mensonge, à l’orgueil, ou à la cupidité ?
« En Vérité, en Vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché. » Jean 8. 34 « Chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui. » II Pierre 2.19
LA SIXIÈME VÉRITÉ
Le péché fait passer tout transgresseur en jugement.
– Depuis la chute d’Adam et Ève, Dieu a laissé se répandre la transgression dans le monde, en privant les hommes de sa gloire et de sa sagesse, et en les rendant responsables de leurs paroles prononcées et de leurs actes. La Justice de Dieu est implacable, car le coupable ne peut échapper au jugement.
La Justice divine n’est pas comparable à celle des hommes, notamment lorsque les juges cherchent à rendre la sentence pédagogique, ou lorsque les accusés bénéficient des circonstances atténuantes.
Aujourd’hui, dans nos sociétés modernes, la peine de mort doit être abolie, parce que insupportable à la sensibilité des hommes. Mais devant le tribunal de Dieu, il n’y a pas d’échappatoire, une seule transgression nous condamne à la peine capitale, qui est la mort.
Ce qui doit amener à réfléchir, c’est qu’un jour, tout homme comparaît devant la justice de Dieu.
« Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps. » II Corinthiens 5.10
LA SEPTIÈME VÉRITÉ
Le pécheur peut être sauvé de la mort et se libérer du péché.
– Après la désobéissance d’Adam et Ève, Dieu déclara une sentence sur tous les responsables de la transgression :
Le serpent, la femme et l’homme. Dans le livre de la Genèse, Dieu dit au serpent : « Je mettrai inimitié entre la femme et toi, entre sa descendance et la tienne, elle t’écrasera la tête, mais tu la blesseras au talon. » Genèse 3.15
Ce texte, est la première allusion à la venue d’un Sauveur, qui anéantira la puissance du diable, et qui rétablira la Justice de Dieu.
En même temps que son caractère intransigeant envers le péché, Dieu se place du côté de l’homme, en lui faisant la promesse d’envoyer un jour quelqu’un qui affrontera Satan et qui détruira sa puissance.
Qui sera ce héros ? Sera-t-il un extra-terrestre ? Non, d’après la Parole de Dieu, il sera tout simplement un descendant de la femme, un homme qui libérera les hommes de l’esclavage du diable, du péché et de la mort.
Après avoir lu les 7 aspects de la Vérité sur le péché, et sa puissance universelle sur l’homme, il ne sert à rien de s’enfermer dans une sorte de fatalité négative comme disent certaines personnes :
"Mangeons et buvons car demain nous mourrons."
Mais apprenons par les Écritures que le Sauveur viendra au temps convenable.
« Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, de ce qu’il a visité et racheté son peuple, et nous a suscité un puissant sauveur. Dans la maison de David, son serviteur, comme il l’avait annoncé par la bouche de ses prophètes dans les temps anciens. » Luc 1.68-70
Prochainement troisième partie de l'article sur le dessein de Dieu.
Serge Rossi
Groupe Facebook : LES PAROLES DE VÉRITÉ