ÉTUDE BIBLIQUE~JOB 17-18
👉Job 17:1 à 16
Job, dans sa douleur, ne voit pas d'autre issue que la mort et l'appelle à son secours. Ceci aurait dû prouver à ses amis qu'il n'avait pas mauvaise conscience. S'il avait été coupable comme ils l'en accusaient, n'aurait-il pas redouté de paraître devant Dieu ?
Ses paroles se font toujours plus déchirantes : « Je suis devenu un homme auquel on crache au visage » (verset 6). Cet outrage odieux et infâmant a été infligé à notre Sauveur (Ésaïe 50:6; Marc 14:65 et 15:19).
L'homme a montré toute la bassesse dont il est capable en insultant aussi lâchement Celui qui était sans défense et déjà dans le plus profond abaissement volontaire!
« Les hommes droits en seront étonnés » continue Job au verset 8. Quelle chose incompréhensible en effet, que de voir « le juste abandonné » ! (Psaume 37:25). Un tel spectacle risquait de renverser la foi de plusieurs en la justice de Dieu (comparer Psaumes 69:6).
« Mes desseins sont frustrés, s'écrie Job, les plans chéris de mon cœur », (verset 11). Il arrive en effet que Dieu se mette en travers de notre chemin pour nous amener à sonder nos coeurs et à y découvrir des projets que nous caressions mais qui n'avaient pas son approbation (Proverbes 16:9; 19:21). Et disons-nous bien que lorsqu'il ferme une porte devant nous, c'est parce qu'il sait qu'il n'y a rien de bon pour nous derrière elle.
👉Job 18:1 à 21
En accablant leur ami, Éliphaz, Bildad et Tsophar travaillent sans s'en rendre compte à ébranler sa foi.
Accuser quelqu'un, c'est faire l'oeuvre habituelle de Satan. Non seulement celui-ci attaque le croyant devant l'Éternel, comme nous l'avons vu faire aux chapitres 1 et 2, mais encore il l'accuse au dedans de lui-même en lui inspirant des doutes : « Tu n'as pas la vraie sorte de foi ! Tu n'es pas sauvé ! Tu vois bien que Dieu t'abandonne ! Si tu étais un enfant de Dieu, tu ne te conduirais pas ainsi ».
Et les premiers doutes semés en amènent d'autres, car l'Ennemi en profite pour souffler ensuite : « Puisque tu as des doutes, c'est la preuve que tu n'as pas la foi ; un croyant ne peut pas douter. »
Repoussons avec énergie ces « traits enflammés du malin ». Par quel moyen ? En nous servant du « bouclier de la foi », autrement dit la simple confiance en Dieu et dans les promesses de sa Parole (Éphésiens 6:16).
Bildad évoque le roi des terreurs (verset 14). C'est la mort, menace permanente, vers laquelle tout homme est contraint de marcher sans savoir quand il la rencontrera. Mais pour le croyant elle n'est plus un sujet d'effroi. Jésus en affrontant lui-même volontairement la mort, a rendu impuissant Satan qui en avait le pouvoir (Hébreux 2:14).
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