Mais aujourd’hui, je me réjouis, non certes de votre chagrin, mais de ce que cette lettre vous ait amenés à changer d’attitude.
La tristesse que vous avez éprouvée était conforme à la volonté de Dieu.
Si bien que nous ne vous avons, en fait, causé aucun tort.
En effet, la tristesse conforme au dessein de Dieu, si elle est portée comme Dieu le désire, produit un changement d’attitude qui conduit au salut et que personne n’a encore eu à regretter.
La tristesse selon le monde mène au désespoir et à la mort.
Vous avez porté votre tristesse comme Dieu le voulait.
Voyez quels effets elle a produits en vous : quel empressement, quel sérieux !
Bien plus, avec quel zèle vous m’avez défendu ! Quelles excuses, quelles protestations de loyauté ! Vous avez pris conscience de la gravité de la faute.
Vous avez exprimé votre indignation. Vous avez pris peur : vous désiriez ardemment me voir.
Vous vouliez agir avec fermeté et punir sévèrement le coupable.
Par tout votre comportement, vous avez prouvé que vous étiez innocents en cette affaire et que vous ne faisiez pas cause commune avec celui qui avait commis la faute.
Si je vous ai écrit, ce n’était d’ailleurs pas tant à cause de l’offenseur ou de l’offensé, c’était avant tout pour clarifier nos relations et vous donner l’occasion de manifester devant Dieu parmi vous votre empressement pour nous. 2 Corinthiens 7: 9-12 POV
C’est pourquoi quiconque mangerait le pain ou boirait de la coupe du Seigneur d’une manière indigne se rendrait coupable envers le corps et le sang du Seigneur.
Que chacun donc, avant de manger de ce pain et de boire de cette coupe, s’examine sérieusement lui-même.
Car celui qui en mange et en boit en faisant fi de (ce qu’implique pour lui son appartenance au) corps du Seigneur s’attire par là le jugement de Dieu, car il prononce lui-même sa sentence de condamnation.
C’est pour cette raison qu’il y a parmi vous tant de malades et d’infirmes, et qu’un trop grand nombre se sont même complètement endormis dans la mort.
Si nous faisions cet examen personnel et que nous nous jugions nous-mêmes, nous ne tomberions pas sous le jugement du Seigneur et nous éviterions sa sentence.
Toutefois, être jugé par le Seigneur, c’est être pris sous sa discipline ; ses jugements doivent nous amener à nous corriger, et chacun de ses châtiments contribue à notre éducation. Leur but est de nous éviter d’être condamnés avec le reste du monde. 1 Corinthiens 11: 27-32 POV
N’étais-tu pas libre de garder ta propriété ? Ou même, après l’avoir vendue, ne pouvais-tu pas faire de ton argent ce que tu voulais ? Ce n’est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu lui-même.
Comment as-tu pu décider en toi-même de commettre une telle action ?
À ces mots, Ananias tomba raide mort. Tous ceux qui l’apprirent furent glacés de terreur.
Cet événement inspira une sainte frayeur à toute l’Église, ainsi qu’à tous ceux qui en entendaient parler.
Les apôtres accomplissaient beaucoup de miracles et de prodiges parmi le peuple.
Tous les croyants avaient l’habitude de se rassembler sous la galerie de Salomon dans la cour du temple.
Personne d’autre n’osait s’associer à eux, mais le peuple tout entier les tenait en haute estime et chantait leurs louanges. Actes 5: 4-5,11-13 POV
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