samedi 1 juin 2024

C’est moi, moi qui suis l’Éternel, et hors moi il n’y a point de sauveur. Esaïe 43:11  
Dieu le déclare et le montre de la première à la dernière page de la Bible. Le fait que Dieu est juste produit dans le cœur de l’homme de la crainte, car il sait bien qu’un jour il lui faudra rencontrer Dieu et qu’il aura des comptes à lui rendre.
Tout péché, en effet, est une offense faite à Dieu. Celle-ci doit être punie. S’il ne le faisait pas, Dieu ne serait ni parfaitement saint ni parfaitement juste. Si nous nous arrêtons là, nous ne pouvons que nous écrier comme le jeune prophète : “Malheur à moi ! car je suis perdu” (Ésaïe 6. 5). Nos fautes méritent la condamnation. Comment y échapper ?
Mais voici que Dieu se révèle aussi à nous d’une autre manière : tout en restant juste, il est aussi le Dieu sauveur. Seul Dieu réunit ces deux caractères qui paraissent inconciliables. Il nous sauve parce que toutes les exigences de sa justice vis-à-vis du péché ont été satisfaites. Quelqu’un qui, lui, n’avait pas commis de péché, a pris sur lui les nôtres et a subi à notre place le châtiment que nous méritions. Cela s’est passé à la croix, pendant les heures où, abandonné par Dieu et subissant sa colère, Jésus, le Fils de Dieu, a expié les péchés de tous ceux qui croient en lui.
Mais, pour ceux qui refusent aujourd’hui la grâce de Dieu offerte gratuitement, la justice divine s’exercera demain dans toute sa rigueur.
“Voici, c’est maintenant le temps favorable ; voici, c’est maintenant le jour du salut” (2 Corinthiens 6. 2).

𝐉𝐨𝐮𝐫 𝟕 : 𝐋𝐞𝐬 𝐌𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐌𝐚𝐢𝐧𝐬 𝗗𝗶𝗲𝘂 𝗻𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗼𝗶𝗻 : 𝗶𝗹 𝗽𝗼𝘀𝗲 𝘀𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗶𝗻...