Une missionnaire avait promis au jeune Walter(1), encore adolescent, un soutien mensuel de 5 deutschemarks (environ 2,50 €), au cas où il étudierait dans une école biblique.
Quelques années plus tard, alors qu’il fréquente un institut biblique, ses parents maraîchers lui lancent un appel urgent à venir les rejoindre en Suisse durant le week-end, car ils croulent sous les commandes.
Mais son porte-monnaie et le réservoir de sa voiture sont vides. Walter espère un miracle, par exemple qu’un étudiant soit poussé à lui avancer les 25 marks nécessaires. La fin de semaine approche. Visiblement, personne n’a répondu à cette prière secrète.
Comme avant chaque retour chez lui, Walter va rendre visite à Elisabeth Seiler, vieille amie de la famille. La dame prie pour la protection durant le voyage, et lui donne les salutations à transmettre aux siens.
Walter s’éloigne déjà, mais Elisabeth le rappelle. Elle s’est souvenue de la promesse qu’ils avaient tous deux oubliée.
-- Depuis combien de temps es-tu à l’école biblique ?
-- 5 mois, répond Walter.
La missionnaire s’empresse d’aller prendre 25 marks dans son porte-monnaie, et les remet à Walter. Aussi étonné que reconnaissant, il lui confie quel était son problème, et comment le Seigneur vient de l’exaucer.
Claude Siefert
1/ “tiré de «Eine Saat geht auf» (Une graine pousse), de Walter Mauerhofer
__________________
Lecture proposée : 1er livre des Rois, chapitre 17, versets 8 à 16.
Vivre aujourd'hui, 17 décembre 2024