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Leçon 168. LE PRÉ-CONFESSIONNEL CHRÉTIEN
I Pierre 4.16 : « Si quelqu'un souffre comme chrétien, qu'il n'en ait pas honte, mais qu'il glorifie Dieu à cause de cela. »
Bien-aimé(e)s dans le Seigneur et cher(e)s ami(e)s, lecteurs et lectrices, qui recherchez la Vérité qui affranchit, cette citation qui suit bien intentionnée, mais trompeuse, est présente dans l'esprit et les paroles de la plupart des croyants modernes en Jésus : "Il y a des chrétiens sincères, bien informés et pieux, dispersés dans toutes les diversifications des confessions religieuses".
Cette déclaration est plus qu'une simple déclaration fortuite. À partir des concepts qu'elle a implantés, nous avons assisté au développement de tout un « mouvement d'unité ». Ce mouvement prétend rassembler tous ceux qui professent leur engagement envers Jésus comme Seigneur.
Pourtant, comme le suggère le langage précédent, le mouvement s'étend en réalité au-delà de l'Église fondée par Jésus, Matthieu 16.18-19 et cherche à identifier les chrétiens à des myriades de personnes associées et identifiées à « toutes les confessions » :
Matthieu 16.18-19 : « Et Moi, Je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre Je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront pas contre Elle. Je te donnerai les Clefs du Royaume des cieux : Ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. »
Matthieu 18.18 : « En vérité je vous le dis, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. »
L'approche initiale est d'une simplicité trompeuse. On dit que tous ceux qui obéissent à l'Évangile sont chrétiens. Nous le croyons et, par conséquent, si nous n'en savons pas plus sur ce qui est enseigné, nous pourrions être enclins à penser que le mouvement d'unité actuel est inoffensif, voire bénéfique.
Le principe fondamental est alors élargi pour affirmer que tous ceux qui obéissent à l'Évangile sont chrétiens, même s'ils ne sont pas baptisés POUR (du grec EIS, en vue de, afin de) le PARDON des péchés par un membre de l'Église du Christ ou dans l'un de nos bâtiments. Là encore, nous acquiesçons, sachant que le baptême ne dépend ni de l'administrateur, ni du cadre.
Après avoir développé ces principes fondamentaux, il est maintenant affirmé par les dénominationnels que le baptême, pour être conforme aux Écritures, n'a pas besoin d'être « POUR (du grec EIS, en vue de, afin de) la Rémission des péchés », Actes 2.38. Si une personne a été baptisée par désir d'« obéir à Dieu », on nous dit que son baptême est selon les Écritures, qu'elle est devenue chrétienne, (malgré le fait qu'elle ait été baptisée en croyant être déjà sauvée ...). On nous dit qu'elle est membre de l'Église, « au sens du Nouveau Testament » et qu'elle est notre frère en Christ.
Sur la base de ces prémisses, le porte-parole est prêt à tirer la conclusion mentionnée précédemment : "Il existe des chrétiens sincères, instruits et pieux, dispersés dans toutes les confessions".
De toute évidence, la plupart de ceux qui ont été immergés l'ont fait pour « obéir à Dieu », indépendamment de ce qu'ils ont compris ou mal compris du baptême et du Plan du salut.
Par conséquent, étant donné ce postulat, il s'ensuit que la plupart des membres des confessions qui pratiquent l'immersion sont chrétiens, membres de l'Église du Nouveau Testament et frères en Christ !
Il découlerait également du raisonnement précédent que les confessions religieuses administrent le baptême biblique et que, dans la mesure où nous nous y opposons, nous les empêchons de baptiser leurs fidèles en Christ.
Si cet enseignement était vrai, nous devrions nous demander pourquoi nos frères se sont opposés pendant des décennies au baptême confessionnel et ont soutenu, dans des débats publics, que « le baptême d'eau, pour le croyant pénitent, est POUR LAVER les péchés » :
Actes 22.10 : « Que ferai- je, Seigneur ? Et le Seigneur me dit : Lève-toi, va à Damas, et là on te dira tout ce qu’il t’est ordonné de faire ... »
Actes 22.16 : « Et maintenant, pourquoi tardes-tu ? Lève-toi, sois baptisé ET lavé de tes péchés, en invoquant son nom. »
Quel était le but de ces discussions, si elles n'avaient finalement aucun effet ? Étaient-elles purement théoriques ? D'après ce que certains enseignent, nous perdions notre temps, car les confessions religieuses administreraient de toute façon temps le baptême biblique.
QUELQUES QUESTIONS ET RÉPONSES :
Q. 1) Existe-t-il des chrétiens sincères, instruits et pieux répartis dans les différentes confessions ?
R. On peut s'attendre à trouver des chrétiens pris dans les erreurs du confessionnalisme pour au moins deux raisons. Premièrement, on peut obéir à l’Évangile, devenir chrétien et être fidèle pendant un certain temps, puis apostasier, abandonner la Vérité et rejoindre une dénomination ...
Deuxièmement, on peut étudier les Écritures, apprendre la Vérité et obéir à l'Évangile, mais ensuite s'affilier à un confessionnalisme par manque de compréhension de l'Église du Nouveau Testament.
Dans le premier cas, si l'individu connaît bien l'Église, il ne peut pas adhérer sincèrement à une confession humaine. Dans le second cas, s'il est sincère, il ne peut pas être qualifié de Connaissant de la Parole de Dieu.
La question n'est donc pas de savoir si un enfant de Dieu peut parfois s'embourber dans le confessionnalisme, mais s'il peut le faire avec sincérité, connaissance et piété.
Si un chrétien acquiert la Connaissance des Écritures, il saura que la division confessionnelle est un péché :
I Corinthiens 1.10 : « Je vous exhorte, frères, par le nom de notre Seigneur Jésus-Christ : Tenez tous le même langage, qu'il n'y ait pas de divisions parmi vous, mais soyez en plein accord dans la même pensée et dans la même opinion. »
Celui qui est sincère ne peut pas sciemment participer à ce qui est pécheur ; par conséquent, sa Connaissance l'empêcherait de s'affilier sincèrement à un confessionnalisme.
En revanche, si quelqu'un est sincère en tant que membre d'une confession, c'est forcément parce qu'il estime agir bien, en toute bonne conscience. Ce sentiment, cependant, traduirait un manque de Connaissance ; par conséquent, sa sincérité d'appartenance à une confession exclurait toute possibilité de Connaissance.
Par conséquent, si quelqu'un est bien informé, il ne peut être sincère ; s'il est sincère, il ne peut être, bien informé. Dans ce contexte, ces termes s'excluent mutuellement.
Q. 2) Est-il nécessaire de comprendre le but scripturaire du baptême pour que l'acte soit selon les Écritures et valide ?
R. Quelqu'un répond aujourd'hui à cette question par la négative. Ils disent que nous obéissons aux commandements, et non aux objectifs. L'essentiel de leur argument est que tant que nous obéissons au commandement lui-même, il importe peu que nous comprenions le but de l'acte.
Le même argument s'appliquerait-il à d'autres pratiques du Nouveau Testament ? Matthieu 26.26-27 : Lorsque Jésus a institué la Sainte Cène, Il a pris du pain et a dit : « Prenez, mangez, ceci est mon corps. » Il a aussi pris la coupe et a dit : « Buvez-en tous. »
Nous savons qu'un dessein divin était également associé au fait de manger le pain et de boire la coupe, car il est dit en I Corinthiens 11.24 : « Prenez, mangez, ceci est mon Corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de Moi. »
Plus loin en I Corinthiens 11.25 : « Cette coupe est la Nouvelle Alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de Moi, toutes les fois que vous en boirez. » L'apôtre Paul affirme avec force en I Corinthiens 11.28 : « Que chacun s'éprouve soi-même, et ainsi mange du pain et boive de la coupe. »
La Sainte Cène serait-elle valide et acceptable tant que nous obéissons au commandement, c'est-à-dire que nous mangeons du pain et buvons de la coupe ? Certainement pas ! Il ne suffit pas de manger le pain et de boire le fruit de la vigne, ni de les accomplir par simple désir d'obéir à Dieu, sans pour autant comprendre le But de la Sainte Cène.
Ce but est inextricablement lié à la nature même de l'acte. Ainsi, Paul déclare en I Corinthiens 11.29 : « Car celui qui mange et boit indignement mange et boit sa propre condamnation, sans discerner le corps du Seigneur. » Il fallait donc faire plus que simplement manger et boire ; il fallait manger et boire en « distinguant le Corps du Seigneur. » L'acte n'était pas acceptable s'il était séparé de son but ...
Il en va de même pour le baptême en Christ, Galates 3.27. Nous devons nous repentir et être baptisés « POUR (grec, EIS : en vue de, afin de) la Rémission des péchés » :
Actes 2.38 : « Pierre leur dit : Repentez-vous, ET que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, POUR le pardon de vos péchés ; ET vous recevrez le Don du Saint-Esprit. »
Matthieu 26.28 : « Car ceci est mon Sang, le Sang de l’Alliance, qui est répandu pour beaucoup, POUR le PARDON des péchés. »
Il ne suffit pas d'être immergé dans l'eau, ni même immergé pour « obéir à Dieu », si ce faisant, nous renions l'enseignement des Écritures sur le baptême ...
Au lieu d'entrer dans l'eau en croyant pénitant, des gens acceptent le baptême en croyant être déjà sauvés – chrétiens – et que « Dieu, à cause de Christ » a déjà pardonné leurs péchés sans avoir obéi aux paroles des apôtres à qui Jésus avait donné pleine Autorité :
Matthieu 18.18 : « En vérité je vous le dis, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. »
Le problème ici n'est pas simplement une incompréhension ou une perversion du but du baptême ; il s'agit de se lancer dans le baptême sur la base d'une foi erronée :
"Ne pas croire ce que les Écritures enseignent sur le but du baptême, ne pas reconnaître notre propre état de péché, ne pas comprendre comment nous pouvons entrer en contact avec la Puissance salvatrice du sang du Christ et ne pas saisir le lien entre le commandement et la bénédiction".
Le baptême selon les Écritures implique le bon sujet (un croyant repentant), la bonne action (l'immersion dans l'eau) et le bon dessein (POUR la Rémission des péchés).
Q. 3) Dans quelle mesure les personnes à la Pentecôte comprenaient-elles lorsqu'elles se sont fait baptiser ?
R. Premièrement, personne ne dit qu’il faut avoir une compréhension parfaite de toute la Vérité pour être baptisé selon les Écritures ; mais il faut comprendre du coeur la nature et le caractère de l’acte auquel on obéit :
Romains 6.17 : « Mais grâce à Dieu, après avoir été esclaves du péché, vous avez obéi de coeur à la règle de doctrine qui vous a été transmise. »
Si, à la Pentecôte, ceux qui entendaient et comprenaient la prédication de l'apôtre Pierre, ils savaient :
1) Qu'ils étaient perdus. Ils étaient accusés de la mort du Fils de Dieu et s'écriaient en Actes 2.36-37 : « Hommes frères, que ferons-nous ? »
2) Qu'ils devaient croire au Christ et se soumettre à Lui. Ils devaient « connaître avec certitude » que Jésus était Seigneur et Christ et qu'ils devaient se repentir de leur péché d'incrédulité :
Actes 2.36-38 : « Que toute la maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié. Après avoir Entendu ce discours, ils eurent le coeur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Frères, que ferons-nous ? Pierre leur dit : Repentez-vous, ET que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, POUR le pardon de vos péchés ; ET vous recevrez le Don du Saint-Esprit. »
Actes 2.41-43 : « Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et en ce jour-là, furent ajoutées environ trois mille âmes. Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain et dans les prières. La crainte s’emparait de chacun, ET il se faisait beaucoup de prodiges et de signes par les apôtres. »
3) Qu'ils devaient être baptisés POUR la Rémission des péchés, Actes 2.38. La Rémission désigne le Pardon. Il n'est pas affirmé qu'ils devaient comprendre un ensemble particulier de mots concernant le but du baptême, mais plutôt qu'ils devaient reconnaître l'essence du commandement.
Le Salut vient par la Rémission des péchés :
Luc 1.76-78 : « Et toi, petit enfant, (Jean le baptiste) tu seras appelé prophète du Très-Haut ; Car tu Marcheras devant le Seigneur pour préparer Ses voies, Pour donner à son peuple la Connaissance du Salut par le Pardon de ses péchés, grâce à l’ardente Miséricorde de notre Dieu. »
À suivre dans la leçon 169. ... Ce qui a été et qui est toujours LE SENS DE NOTRE APPEL
L'attitude est primordiale ! Dieu est aux commandes ... Fais-lui confiance.
Le Dieu du Ciel et de la Terre est si bon. Il est donc de notre devoir de veiller à vous communiquer fidèlement et franchement cet Amour de Dieu.
Samuel Matthews
Évangéliste prédicateur
ORIGINAL ENGLISH LESSON : THE TRUTH SHALL MAKE YOU FREE SERIES – 168 (Pre-Denominational) 169 (Our Plea)
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Texte traduit édité et adapté par Gilles Boucher
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MERCI DE PARTAGER SI VOUS AVEZ APPRÉCIÉ
À tous ceux de vos proches ou éloignés qui pourraient avoir une ouverture de coeur à entendre et obéir à l'Évangile de Salut venant de la Parole de Vérité.
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GROUPE PUBLIC : Assemblée de l'Église du Christ, Ste Foy, Québec
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