Il commence donc par dire que Dieu n’a pas voulu « les sacrifices et les offrandes, les holocaustes et les sacrifices pour le péché », qu’il n’y a pas « pris plaisir ».
Pourtant, ce sont bien là les sacrifices prescrits et offerts conformément à la loi.
Ensuite, il continue en disant : « Me voici, je viens pour faire ta volonté ».
Cela signifie qu’il abolit la première institution, (la loi et les sacrifices qu’elle prescrit comme moyens d’expier les péchés,) pour inaugurer une économie nouvelle (où l’obéissance à la volonté de Dieu occupe le premier rang).