samedi 3 mai 2025

Tout se passera comme pour cet homme qui devait partir pour un long voyage à l’étranger. Il réunit ses serviteurs et leur confia la gérance de sa fortune.

Il remit à celui-ci cinq talents, à celui-là deux, et à ce troisième un talent, en tenant compte des capacités personnelles de chacun. Aussitôt après, il partit.

Quant à celui qui n’en avait reçu qu’un seul, il s’en alla creuser un trou dans la terre pour y cacher l’argent de son maître.

Le voyage dura longtemps. Enfin, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre compte de leur gérance.

Enfin, celui qui n’avait reçu qu’un seul talent vint à son tour : Seigneur, j’ai appris à te connaître comme un homme âpre au gain : tu moissonnes là où tu n’as rien semé, tu ramasses sur l’aire où tu n’as rien répandu.

Alors, j’ai été pris de peur et je suis allé cacher ton argent dans la terre. 

Voilà, je te rends intégralement ce qui t’appartient.

Mais son maître répondit : vaurien ! Fainéant ! Tu prétends savoir que je moissonne là où je n’ai rien semé et que je ramasse sur l’aire où je n’ai rien répandu ! 

Eh bien, tu aurais donc dû placer mon argent à la banque ! Là, du moins, il aurait rapporté quelque chose, de sorte qu’à mon retour j’aurais récupéré le capital et les intérêts.

Ôtez-lui donc le talent et donnez-le à celui qui en a déjà dix.

Car on donnera encore davantage à celui qui possède déjà, de sorte qu’il sera dans l’abondance. 

Mais à celui qui n’a pas ce qu’il devrait avoir, on ôtera même ce qu’il a, (ce qu'il pense avoir).

Quant à ce bon à rien de serviteur, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des lamentations et d’amers regrets.

Tous les peuples de la terre seront rassemblés devant lui. 

Alors, il les partagera en deux groupes, tout comme le berger fait le tri entre les brebis et les boucs.

Il placera les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche.

Après quoi, le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : venez, vous qui avez la bénédiction de mon Père, prenez possession du royaume qui est préparé pour vous depuis la création du monde. 

Car j’ai souffert de la faim, et vous m’avez donné à manger. 

J’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire. J’étais un étranger, et vous m’avez accueilli chez vous.

Je n’avais pas d’habits, et vous m’en avez donné. 

J’étais malade, et vous m’avez soigné. J’étais en prison, et vous êtes venus me voir.

Alors, les justes lui demanderont : mais, Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu souffrir de la faim, et t’avons-nous donné à manger ? Ou avoir soif, et t’avons-nous donné à boire ?

Quand est-ce que nous t’avons rencontré comme étranger et t’avons-nous accueilli ? Ou vu sans habits, et t’avons-nous vêtu ? 

Quand est-ce que nous t’avons vu malade ou en prison, pour nous rendre auprès de toi ?

Et le Roi leur répondra : vraiment, je vous l’assure : tout ce que vous avez fait au moindre de mes frères que voici, c’est à moi-même que vous l’avez fait.

Puis il se tournera vers ceux qui seront à sa gauche : retirez-vous loin de moi, vous que Dieu a rejetés, allez dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges.

Car j’ai souffert de la faim, et vous ne m’avez rien donné à manger. J’ai eu soif, et vous ne m’avez rien donné à boire.

J’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli chez vous. 

Je n’avais pas d’habits, et vous ne m’en avez pas donné. 

J’étais malade et en prison, et vous n’avez pas pris soin de moi.

Alors, ils lui demanderont à leur tour : mais, Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu souffrir de la faim ou de la soif, quand t’avons-nous vu étranger, sans habits, malade ou en prison, et avons-nous négligé de te rendre service ?

Et il leur répondra : vraiment, je vous l’assure : tout ce que vous n’avez pas fait au moindre de ceux que voici, c’est à moi que vous avez manqué de le faire.

Et ils s’en iront au châtiment éternel. Tandis que les justes entreront dans la vie éternelle. Matthieu 25: 14-15,18-19,24-30,32-46 POV

En effet, il y a des responsabilités dont nous devons tenir compte. 

Si des hommes ont été une fois éclairés par la lumière d’en haut, s’ils ont goûté aux dons du ciel, s’ils ont eu part au Saint-Esprit, s’ils ont senti combien la parole de Dieu était bonne et bienfaisante et s’ils ont connu par expérience les richesses et les forces merveilleuses du monde à venir, si, malgré tout cela, ils se sont détournés de la foi et sont retombés dans leur ancienne vie, il est impossible de les amener de nouveau à changer d’attitude car, au fond, ils sont en train de crucifier le Fils de Dieu pour leur propre compte et de le déshonorer publiquement.

En effet, lorsqu’une terre arrosée par des pluies fréquentes produit des plantes utiles à ceux qui la cultivent, c’est une terre bénie de Dieu.

Si, par contre, elle ne porte que des buissons d’épines et des chardons, elle est jugée sans valeur et vouée, tôt ou tard, à être condamnée : on finira par y mettre le feu.

Mes chers amis, même si nous parlons ici un langage sévère, nous sommes convaincus que vous êtes sur la bonne voie, celle qui est en rapport avec le salut. 

Car Dieu est juste ; il ne peut pas oublier vos efforts. 

Il se souvient de l’activité que vous avez déployée par amour pour lui et des services que vous avez rendus, que vous rendez encore, aux autres chrétiens.

Mais nous désirons que chacun de vous fasse preuve du même zèle pour affermir ses convictions jusqu’au moment où vous verrez la réalisation de votre espérance. 

Alors, vous ne risquerez pas de relâcher votre effort et de tomber dans l’indifférence. 

Nous aimerions, au contraire, que vous marchiez sur les traces de ceux qui, par leur foi, leur persévérance et leur attente patiente, sont entrés en possession de l’héritage promis. Hébreux 6: 4-12 POV 

Je connais ta vie : tu n’es ni froid ni bouillant. Comme je voudrais que tu sois l’un ou l’autre !

Mais puisque tu es tiède, c’est-à-dire ni froid ni bouillant, je vais te vomir de ma bouche.

Tu prétends : « Je suis riche ! J’ai fait des affaires ! J’ai amassé des trésors ! Je suis arrivé ! J’ai tout ce qu’il me faut », mais tu ne te rends pas compte à quel point tu es misérable et pitoyable : s’il y a quelqu’un qui est pauvre, aveugle et nu, c’est bien toi ! 

C’est pourquoi je te donne un conseil : achète chez moi de l’or purifié au feu pour devenir réellement riche, des vêtements blancs pour te couvrir afin de ne pas laisser apparaître ton indécente nudité, et un collyre pour oindre tes yeux afin que tu voies clair.

Ceux que j’aime, je les reprends et je les éduque sévèrement. 

Secoue donc ton indifférence, ranime ton zèle, et change !

Me voici debout devant la porte : je frappe. Si quelqu’un est sensible à mon appel et s’il ouvre la porte, j’entrerai chez lui et nous dînerons en tête-à-tête : moi près de lui, et lui près de moi.

Au vainqueur, j’accorderai de siéger à mes côtés sur mon trône : il régnera avec moi, comme moi-même, après ma victoire, j’ai pris place auprès de mon Père sur son trône et j’ai pris le gouvernement avec lui. 

Que celui qui est capable d’écouter prête attention à ce que l’Esprit dit aux Églises. Apocalypse 3: 15-22 POV