Par nos propres forces, nous sommes incapables d’accomplir quoi que ce soit, nous ne pouvons même pas concevoir une pensée valable de notre propre initiative, ou prendre une décision d’après nos lumières personnelles : toute notre capacité nous vient de Dieu.
C’est lui seul qui nous a qualifiés pour être les ministres de sa nouvelle alliance avec les hommes.
Or, cette alliance n’est plus basée sur un code de lois écrites, mais sur l’Esprit, car la loi, avec ses commandements écrits, mène à la mort ; l’Esprit, par contre, communique la vie.
Si donc le ministère annonçant la mort a été entouré de gloire, comment celui qui communique l’Esprit divin n’en connaîtrait-il pas davantage ?
En effet, si un ministère qui juge et condamne les hommes a eu son éclat, combien plus glorieux est celui qui conduit les hommes à être déclarés justes par Dieu !
On peut même dire que l’éclat de l’ancienne alliance pâlit et s’évanouit complètement, éclipsé par la gloire infiniment supérieure de la nouvelle.
Car si un ordre transitoire a brillé d’un tel éclat, combien plus grande sera la splendeur de ce qui est destiné à demeurer éternellement !
Cette espérance nous remplit de hardiesse : nous agissons avec assurance, parlant ouvertement et sans réserve.
Nous ne faisons pas comme Moïse qui couvrait son visage d’un voile pour empêcher les enfants d’Israël d’arrêter leurs regards sur cet éclat passager et leur éviter ainsi d’en constater le caractère éphémère.
Mais sur leur intelligence aussi un voile est tombé ; leur esprit obscur est devenu insensible, ils demeurent aveugles (pour la vérité).
Aujourd’hui encore, lorsqu’ils lisent l’Ancien Testament, leurs regards ne peuvent percer au-delà du voile, car c’est seulement dans l’union avec le Christ que le voile est levé.
Ainsi, jusqu’à ce jour, toutes les fois que les Israélites lisent les écrits de Moïse, un voile recouvre leur compréhension.
Mais comme le dit l’Écriture, lorsque Moïse se tournait vers le Seigneur, il ôtait le voile. Chaque fois qu’une personne se tourne vers Dieu, le voile tombe.
Lorsqu’Israël se convertira, son bandeau lui sera enlevé.
« Le Seigneur » dont il est question, c’est l’Esprit, car là où est l’Esprit du Seigneur, là règne la liberté.
Or c’est sans voile, le visage découvert, que nous tous, nous contemplons, comme dans un miroir, la gloire du Seigneur.
Ainsi nous sommes constamment transformés d’après son modèle, pour lui ressembler davantage de jour en jour et en refléter une image toujours plus fidèle.
Sa gloire devient progressivement nôtre. Il ne saurait en être autrement, car celui qui agit en nous, c’est le Seigneur lui-même par son Esprit.En toute franchise 2 Corinthiens 3: 5-6,8-18 POV
Pierre leur répondit : changez, et que chacun de vous se fasse baptiser au nom de Jésus le Christ ; cela signifiera que vos péchés sont pardonnés.
Alors, vous aussi, vous recevrez en cadeau le Saint-Esprit.
Car Dieu vous l’a promis, à vous, à vos enfants et à tous ceux qui, dans les pays lointains, entendront l’appel du Seigneur notre Dieu qui leur demande de venir à lui. Actes 2: 38-39 POV
Cette eau (du Déluge) préfigurait le baptême qui vous sauve, vous aussi, non pas parce qu’il vous laverait de toutes les souillures du corps, mais parce que vous vous y engagez en toute bonne conscience envers Dieu.