Il y a des instants où les murs se resserrent, où les voix humaines s’éteignent, où les solutions terrestres s’effondrent comme des châteaux de sable. C’est là, précisément là, que le ciel attend ton regard. Car tant que tu comptes sur les bras de chair, tu retardes la manifestation de la main divine.
Le secours de l’homme est limité, instable, souvent motivé par l’intérêt ou la peur. Mais le secours de Dieu, lui, est pur, puissant, et parfait dans le temps. Il ne vient pas en renfort, il vient en souverain. Il ne soutient pas ton plan, il impose le sien — meilleur, plus haut, éternel.
Refuse de t’appuyer sur ce qui trompe, pour t’ancrer dans Celui qui ne ment jamais. Quand tu cries à Dieu dans la détresse, tu ne fais pas appel à un assistant, tu invoques le Roi.
Alors, cesse de chercher des béquilles humaines. Tourne-toi vers Celui qui ne connaît ni l’échec, ni le retard. Car lorsque Dieu intervient, la détresse devient témoignage, et le désert devient chemin.