Le Japon a déjà essayé d’effacer le christianisme tuant les chrétiens en public.
En 1597, sous l’autorité impériale, des croyants ont été crucifiés à Nagasaki pour effrayer la nation et la soumettre. Au lieu de renoncer à Christ, ils ont chanté des hymnes en mourant. L’État croyait que la peur mettrait fin à l’église.
Il n’a pas compris que la foi ancrée dans l’éternité ne peut être contrôlée par le pouvoir terrestre.
Ces chrétiens n’étaient pas des rebelles ou des menaces pour la nation.
Leur crime était simple : ils ont refusés de donner au gouvernement la place qui appartient à Dieu.
L’histoire est cohérente. Lorsque l’État exige la loyauté ultime, la foi devient dangereuse non pas parce qu’elle est violente, mais parce qu’elle répond à une autorité supérieure.
La leçon est indubitable : la liberté s’effondre lorsque le culte est contrôlé.