Je parle de la terre, la mère qui nous nourrit
Nous la voyons souffrir, bientôt à l’agonie
Soyons donc attentifs, à ce qui est écrit.
Vacillante dit Dieu, comme un vieux cabanon
Qui s’apprête à tomber, fruit de nos transgressions
La voilà qui chancelle, ivre de nos actions
Devra t-elle succomber, sans poser de questions ?
Quelle est belle pourtant, œuvre du Créateur
Quand nous la contemplons, dans toute sa grandeur
S’habillant chaque jour, de diverses couleurs
C’est pour nous saluer, et réjouir nos cœurs !
Combien de temps encore, pourra t-elle supporter
Notre désinvolture, le poids de nos péchés ?
L’entendez-vous gémir, car nous l’avons blessée
Sa plaie est si grande, le pire est redouté !
Mais commençons d’abord, à sonder notre cœur
Qui engendre le mal, paroles du Seigneur !
Bannissons l’égoïsme, cet esprit de profit