vendredi 23 janvier 2026

CONNAISSONS-NOUS LE PROCESSUS SPIRITUEL TRANSGENRE ?
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Troisième partie de l'étude (3/5) 
LE PROCESSUS TRANSGENRE ET LE PROCESSUS CHRÉTIEN

LA CONSÉQUENCE DU REJET DE DIEU – La chute d’Adam et Ève a dénaturé et perverti la place de l’homme dans la création de Dieu. Même si l’homme a reçu la pensée de l’Éternité, il n’est pas capable de connaître Dieu comme il est écrit : « J’ai vu à quelle occupation Dieu soumet les fils de l’homme, Il fait toute chose belle en son temps, Il a mis dans leur coeur la pensée de l’éternité, bien que l’homme ne puisse pas saisir l’oeuvre que Dieu fait, du commencement jusqu’à la fin. », Ecclésiaste 3.10-11

Depuis l’entrée du péché dans la descendance d’Adam, les hommes cherchent à se fabriquer des dieux pour se protéger des calamités, des malheurs et de la mort. Le prophète Ézéchiel avait déclaré la parole de Dieu en son temps au peuple d’Israël : « Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Tout homme de la maison d’Israël qui porte ses idoles dans son coeur, et qui attache les regards sur ce qu’il l’a fait tomber dans son iniquité ... », Ézéchiel 14.4

Tous ceux qui depuis des siècles ont contribué à alimenter le courant séculier qui a rejeté Dieu n’ont pas vu venir la Vérité sur l’homme privé de Dieu. En effet, l’homme sans Dieu se veut créateur de sa propre identité, auteur de son propre récit en se façonnant un homme à son image selon sa vision. C’est là que naît le transgenre, qui est devenu la religion du courant séculier. C’est simple, il s’agit de mettre face à face la Parole de Dieu et la théorie du genre.

CE QU’ENSEIGNE LES ÉCRITURES – Nous sommes créés à l’image de Dieu, nous sommes créés homme et femme. Mais nous nous sommes déformés à cause de la désobéissance, et selon la grâce de Dieu, nous sommes devenus de nouvelles créatures par notre foi en Jésus-Christ. Nous marchons selon l’Esprit en attendant l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ.

CE QU’AFFIRME LES ADEPTES DU TRANGENRE – Nous venons à l’existence neutres (ni masculin, ni féminin) avec un sexe assigné ou attribué sans savoir par qui, nous sommes déformés par les règles et les normes arbitraires fixées par les hommes, et selon notre capacité d’auto-détermination et d’affirmation de soi, nous pouvons nous recréer nous-mêmes tout en considérant que le corps attribué à la naissance peut-être le bon, mais seulement s’il est choisi comme tel.

En somme, un chrétien et un adepte du transgenre croient être des personnes créées et recréées, l’une est une création par la Parole de Dieu et une recréation par son Esprit, tandis que l’autre est une création et une recréation selon sa vision affective de lui-même. Mais pour devenir vraiment lui-même, le transgenre doit faire mourir son ancienne nature et se revêtir de celle qu’il se choisit lui-même.

Autrement dit : Il change de sexe, pour passer d’une femme à celui d’un homme, ou le contraire. La communauté du transgenre nomme cela la transition qui revêt une dimension religieuse, car elle se révèle comme un processus de conversion, non pas selon l’Évangile de Christ, mais selon le moi personnel.

DESCRIPTION DU PROCESSUS TRANSGENRE – En effet, il s’agit d’un processus qui commence par la foi, la personne doit croire que la théorie du genre est la vérité, parce qu’elle est la juste interprétation de son identité et de ses désirs. De plus, c’est la solution à ses souffrances intérieures. Puis, il y a la conversion appelée la « transition sociale » selon laquelle, l’individu change de prénoms, d’apparence gestuelle et vestimentaire en fonction de sa nouvelle identité (homme ou femme).

Le prénom donné par les parents est alors appelé le dead name qui signifie « le nom mort », ainsi l’individu est devenu une nouvelle créature transgenre, elle est désormais reconnue et accueillie comme tel par la communauté. En s’étant coupé de son sexe d’origine, il a été mis à part, et consacré à faire partie de sa nouvelle famille.

La transition physique opérée par des traitements hormonaux pris en charges par l’Assurance maladie, et par la chirurgie est le sacrifice expiatoire de son ancien corps. Celui qui va au bout du processus transgenre, il devient une incarnation à affirmer au milieu des nations. Certains d’entre eux exposent leurs meurtrissures sur les réseaux sociaux à l’exemple d’une évangélisation pour encourager à ceux qui doutent encore.

Mais il n’y a pas que la transition physique et religieuse, il y a aussi la transition juridique, qui impute à la justification, car sur décision du Tribunal de Grande Instance et de la Préfecture, l’acte de naissance et la carte d’identité sont modifiés afin qu’ils correspondent à la nouvelle identité de l’individu. Ainsi la loi et ses représentants déclarent « juste » la vision que le transgenre a de lui-même obtenant une nouvelle citoyenneté.

La transition à devenir un transgenre est un processus semblable à une vie de disciple. C’est un engagement à garder le credo du « moi souverain, du moi de ses désirs ». Le transgenre fait des réunions et des pèlerinages pour renforcer sa foi dans sa nouvelle identité, car il va apprendre à la moindre opposition ou aux critiques virulentes qu’il est un martyr de l’homophobie qui rejette sa religion.

L’espérance des LGBTQ va-t-elle au-delà de la mort ? Il ne semble pas que le défi est trop grand et se limite à son existence terrestre. Mais quelle que soit leur espoir, à la mort, leur âme qui s’est privée de Dieu ne pourra pas justifier sa conduite conforme à l’Évangile de Christ. De plus, dans le temps présent, la souffrance du mal-être a-t-elle disparue dans le processus transgenre ? et ignore-t-il qu’il n’y a qu’un seul Évangile ?

« Mais quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème ! Nous l’avons dit précédemment, et je le répète à cette heure : Si quelqu’un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème. », Galates 1.8-9

LA TRANSIDENTITÉ OU L’ÉVANGILE DU « MOI »
Il ne faut pas se voiler la face, la théorie du genre est un pur produit du courant séculariste initié par Satan et pérennisé par ses serviteurs. Car la bonne nouvelle du moi est le reflet de l’orgueil humain qui ressemble à l’esprit du malin qui a toujours voulu s’élever au-dessus du trône de Dieu et de Christ. Mais, comme le dit l’Ecclésiaste, il n’y a rien de nouveau sous le soleil puisque la théorie du genre est le nouvel gnosticisme séculier, un dualisme récurrent entre la matière et l’esprit.

Le récit transgenre donne la promesse de résoudre le conflit du mal-être en changeant l’être extérieur par des affirmations du moi et de ses désirs, et en offrant son corps en sacrifice. Mais lorsqu’une personne est en conflit avec elle-même manifestant une crise d’identité, elle ne peut pas être elle-même la solution. Jésus montre que le problème n’a rien à voir avec le corps ou les choses extérieures, mais avec le coeur de l’homme.

« Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui du dehors entre dans l’homme ne peut le souiller ? Car cela n’entre pas dans son coeur, mais dans son ventre, puis s’en va dans les lieux secrets, qui purifient tous les aliments. Il dit encore : Ce qui sort de l’homme, c’est ce qui souille l’homme. Car c’est du dedans, c’est du coeur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres, les vols, les cupidités. [...] Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et souillent l’homme. », Marc 7.18-23

Cette bonne nouvelle du « moi » par lequel l’homme ou la femme se créé lui-même est l’évangile du mensonge et de l’anathème comme l’a indiqué l’apôtre Paul aux chrétiens de la Galatie. Ce processus qui mène à la conversion transgenre rend aveugle le coeur et noirci l’intelligence de ses adeptes. Ils se glorifient par le mérite sacrificiel en associant leur corps à leurs désirs, mais les Écritures montrent que leurs oeuvres les éloignent de la grâce de Dieu et de la foi en Jésus-Christ.

« C’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie. Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes oeuvres, que Dieu a préparées d’avance, pour que nous les pratiquions. », Éphésiens 2.8-10

Par sa conversion, le transgenre ne peut pas comprendre ce qu’il il est, puisqu’il change la création de Dieu qui fait partie de son identité, il sera donc amené à vivre des luttes internes tout au long de son chemin de vie. C’est pourquoi les épreuves de la vie qui vont survenir manifesteront le fardeau de sa solitude de s’être privé de la force de Christ. Le roi David a eu cette reconnaissance d’être une merveilleuse créature louant la sagesse de Dieu.

« C’est toi qui a formé les reins, qui m’a tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n’était point caché devant toi, lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient, et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui m’étaient destinés, avant qu’aucun d’eux n’existât. », Psaume 139.13-16

Nous sommes un cadeau de Dieu créé selon sa sagesse et son amour, nous sommes un merveilleux ouvrage conçu dont l’insensé est incapable d’imaginer puisque le problème combattu par le transgenre n’est pas le corps, ni le sexe que Dieu lui a donné selon son amour, mais c’est le péché qui obscurci les pensées et les sentiments de son coeur, et qui enlève l’intelligence de discerner la vérité sur lui-même. En restant un adepte de la communauté transgenre, il reste surtout un fils de la rébellion sous l’emprise du malin.

« Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres. », Éphésiens 2.1-3

Donc, nous constatons avec la Parole de Dieu que cet évangile transgenre a vocation de satisfaire les convoitises de la chair et à rester des enfants de colère. Car c’est leur coeur qui créé leur dualisme entre leur corps et leur âme, c’est leur coeur qui leur empêche de connaître le véritable Évangile et l’espérance de la paix et de la vie.

Prochainement quatrième partie de l’article : Connaissons-nous le processus spirituel transgenre ?

Serge Rossi
Évangéliste prédicateur
Groupe : NOUVELLE NAISSANCE

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