vendredi 9 janvier 2026

𝐉𝐨𝐮𝐫 𝟓 : 𝐋𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐠 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐢𝐭𝐢𝐚𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞
Il y avait deux boucs offerts — le premier était tué.

Deux boucs pour montrer clairement que Christ devait mourir pour deux parties de son peuple : les Juifs et les Gentils. Car il devait « rassembler en un les enfants de Dieu dispersés ».

Le premier bouc était immolé, et son sang était répandu sur le propitiatoire et devant le propitiatoire. Vérité essentielle : sans effusion de sang, il n’y a pas de rémission.
Maintenant, comprenez bien ce qu’est le propitiatoire. Entre les chérubins, la Shekinah — la gloire visible de Dieu — habitait là. Et dans l’arche en dessous se trouvaient les deux tables de pierre : la loi sainte de Dieu.

Cette loi n’avait jamais été brisée avant la chute de l’homme. Mais après ? Elle fut brisée en mille morceaux, et chaque morceau criait pour la vengeance de Dieu sur la tête de l’homme. Mais voici le miracle : le sang de l’expiation venait goutte à goutte sur cette loi.

Bien que la loi parlait encore, elle ne parlait plus pour condamner ! Le sang avait fait taire sa voix vengeresse. La loi était satisfaite. Plus encore : la loi fut recouverte par le propitiatoire, si bien que lorsque Dieu regardait depuis le ciel, il ne voyait plus la loi brisée, mais seulement le sang.

Le propitiatoire signifie « le siège de la miséricorde ». La justice divine ne peut sourire tant que la loi n’est pas satisfaite — et elle ne peut l’être que par l’expiation. Mais dès que cette loi est satisfaite ? Alors la miséricorde a un trône : « La miséricorde et la vérité se sont rencontrées, la justice et la paix se sont embrassées. »
Oh ! mon Dieu, je te vois maintenant assis sur le propitiatoire — non plus sur un trône de jugement, mais sur un siège de miséricorde !

Suite demain : Où sont allés nos péchés ?

“Ce peuple me respecte en paroles seulement, mais son cœur est très loin de moi. Ils me font des prières et des sacrifices, mais cela ne vau...