mardi 13 janvier 2026

JE NE SAIS POURQUOI 

Je ne sais pourquoi, dans sa grâce, Jésus m'a tant aimé,
Pourquoi par son sang il efface ma dette, mon péché.

Mais, je sais, qu'en Lui j'ai la vie, Il m'a sauvé dans son amour; Et gardé par sa main meurtrie, j'attends l'heure de son retour.

Je ne sais comment la lumière éclaire tout mon coeur, Comment je compris ma misère et reçus mon Sauveur !

Je ne sais quelle est la mesure de joie et de douleur
Que pour moi, faible créature, réserve mon Sauveur.

Je ne sais quand de la victoire l'heure enfin sonnera,
Quand l'Agneau, l'Epoux, dans sa gloire avec Lui me prendra. (G. Guillod)

Ce cantique commence par une confession humble : « Je ne sais pas pourquoi… mais je sais une chose. »
Et cette phrase seule est déjà une prédication. Car il y a tant de choses que nous ne comprenons pas : pourquoi la souffrance, la honte, la chute, ou la prison. Pourquoi certains chemins semblent se refermer et d’autres s’ouvrir trop tard. Mais au cœur de toutes ces questions, Dieu plante une certitude inébranlable.

D’abord, l’amour de Jésus ne s’explique pas — il se révèle.
Ce n’est pas parce que tu le mérites, mais parce que c’est Sa nature. Ta dette n’a pas été simplement excusée — elle a été payée. Ici, le monde peut te définir par ton dossier, par tes erreurs ou ton passé ; mais le ciel te définit par la croix et par le sang de l’Agneau.

Ensuite, la lumière de Dieu entre dans les cœurs sans qu’on sache comment. Un jour, une parole t’atteint ; un chant te transperce ; un verset t’éveille… et soudain tu vois ta misère, non pour être écrasé, mais pour être sauvé. Ne repousse pas cette lumière. Ce que Dieu commence, Il le termine. Ce que la grâce ouvre, la grâce soutient.

Puis il y a la réalité de la foi : elle n’efface pas d’un coup les combats, les larmes, ni les blessures. Mais aucune douleur n’est vaine entre les mains du Sauveur. Ce lieu peut devenir un autel, une école du Saint-Esprit, et finalement un témoignage vivant. Comme Job, tu peux dire un jour :
« Mon oreille avait entendu parler de Toi, mais maintenant mon œil T’a vu. »

Enfin, le croyant vit avec une espérance vivante. Nul ne sait quand sonnera l’heure de la victoire, l’heure de la liberté terrestre, ou celle de la liberté éternelle. Mais nous savons une chose : l’histoire ne s’arrête pas ici. Ce monde n’a pas le dernier mot. La mort n’a pas le dernier mot. Le péché n’a pas le dernier mot. Christ a le dernier mot.

Alors retiens ceci :
— En Jésus, tu as la vie.
— Tu es gardé par sa main meurtrie.
— Et tu peux t’attendre à sa venue.

Peu importe l’endroit où tu te trouves, peu importe l’ombre ou le désert, lève les yeux et déclare : « Je ne sais pas tout… mais je sais une chose : Il m’a aimé, Il m’a sauvé, et Il me gardera jusqu’à la fin. » Amen.

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