Le souverain sacrificateur qui offrait l’expiation devait être sans tache.
Mais voici le problème : aucun homme n’était sans tache. Aaron lui-même était pécheur, tout comme le peuple qu’il représentait. Alors que devait-il faire ? Avant de pouvoir faire l’expiation pour le peuple, il devait d’abord faire l’expiation pour ses propres péchés.
Lisez attentivement : « Aaron offrira son taureau expiatoire, qui est pour lui-même, et il fera l’expiation pour lui et pour sa maison. » Même avant d’entrer dans le lieu très saint avec le sang du bouc pour le peuple, Aaron devait entrer avec le sang de son propre sacrifice.
Quelle nécessité criante cela révèle ! Si même le souverain sacrificateur devait d’abord purifier sa propre âme, combien nécessaire était-il que nous ayons un Souverain Sacrificateur qui n’ait jamais péché !
Et nous l’avons. Gloire à son nom ! Christ n’avait aucun besoin d’offrir pour ses propres péchés, car il n’en avait aucun. Il était le Fils de Dieu : « saint, innocent, sans souillure, séparé des pécheurs ». « Il a été tenté en toutes choses comme nous, et pourtant sans péché. »
Toute la race humaine était souillée — notre Souverain Sacrificateur devait venir d’ailleurs. Il vint du ciel. L’Esprit éternel le forma dans le sein d’une vierge, afin qu’il soit sans tache et puisse souffrir pour nos péchés, le juste pour les injustes, pour nous amener à Dieu.
Ô Christ, béni sois-tu ! Tu es exactement le Souverain Sacrificateur sans tache dont nous avions besoin !