Trop souvent, nous voulons amener quelqu’un au Seigneur, mais nos mains deviennent des chaînes, nos paroles des fardeaux, et notre zèle devient oppression. Celui qui devrait apporter la vie devient un porteur de condamnation.
Ne faisons pas comme ceux qui enseignent la vérité mais l’alourdissent de règles impossibles, de traditions qui étouffent et d’exigences que nous-mêmes ne portons pas.
Lorsque tu tends la main pour guider quelqu’un vers Jésus, tends-la pour libérer, pour guérir, pour alléger, pour réconforter. Ne sois jamais la source de peur ou de confusion, mais l’instrument de l’amour qui libère et qui restaure.
Souviens-toi : amener quelqu’un à Christ, c’est lui ouvrir le chemin de la vie, de la paix et de la joie, et non le condamner à porter ce que toi-même tu ne peux pas porter.
Frères et sœurs, que notre foi soit une passerelle vers la vie, et non un poids qui écrase. Que notre zèle pour Dieu soit toujours celui de la miséricorde, de la grâce et de l’amour véritable.
Malheur à vous, maîtres de la loi et Pharisiens, hypocrites! Vous voyagez partout sur terre et sur mer pour gagner un seul converti, et quand vous l'avez gagné vous le rendez digne de l'enfer deux fois plus que vous.
Matthieu 23.15
Jésus répondit:
Malheur à vous aussi, maîtres de la loi!
Vous mettez sur le dos des gens des fardeaux difficiles à porter, et vous ne bougez pas même un seul doigt pour les aider à porter ces fardeaux.