dimanche 18 janvier 2026

📖 ♥️ T E X T E ♥️📖
QUAND LA FOI EST RAVIVÉE, LA GRÂCE SE RÉPAND
📖 « Tout cela arrive à cause de vous, afin que la grâce, en se répandant davantage, fasse abonder l’action de grâce pour la gloire de Dieu. »
(2 Corinthiens 4:15)

La vie chrétienne n’est pas appelée à se refermer sur elle-même. La grâce reçue n’est jamais destinée à rester confinée, mais à se répandre à cause de nous, afin que Dieu soit glorifié. Là où cette dynamique est vivante, la reconnaissance envers Dieu grandit ; là où elle s’arrête, la foi demande à être ravivée. Il existe un appel de Dieu qui nous conduit au-delà de la simple conservation de notre propre vie. Dieu ne remplit jamais une âme pour qu’elle se replie sur elle-même, mais pour qu’elle devienne comme une fontaine. La grâce reçue n’est pas destinée à être retenue, mais à circuler librement.

Là où elle coule, la vie demeure nourrie ; là où elle est arrêtée, quelque chose s’assèche intérieurement, parfois sans être immédiatement discerné. Je désire rassurer le lecteur d’une chose : ce propos ne remet jamais en question ce que tu as reçu, mais invite simplement à vérifier si la grâce reçue circule encore librement par la foi. « …Que chacun mette au service des autres le don qu’il a reçu… » (1 Pi 4:10). La sagesse biblique l’exprime ainsi : « L’âme bienfaisante sera rassasiée, et celui qui arrose sera lui-même arrosé. » (Pr 11:25). Ce principe ne parle ni de mérite ni de retour automatique, mais d’une loi spirituelle : ce qui est donné sous l’impulsion de Dieu ne s’épuise pas.

Dans l’Écriture, arroser ne signifie jamais produire la vie par soi-même. « …ce n’est pas celui qui plante qui est quelque chose, ni celui qui arrose, mais Dieu qui fait croître… » (1 Co 3:7). Arroser, c’est répondre à l’élan de l’Esprit et accepter d’être un instrument entre Ses mains. Tout commence dans l’homme intérieur. « …l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit… » (Rm 5:5). Avant de se répandre vers les autres, la grâce remplit. David en témoigne : « …tu oins d’huile ma tête, et ma coupe déborde… » (Ps 23:5). Ce trop-plein devient le moyen par lequel Dieu répond aux âmes assoiffées et non rassasiées.

Jésus l’a confirmé : « …l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle… » (Jn 4:14). Boire, c’est croire ; jaillir, c’est agir. Une foi vivante ne peut rester enfermée. Pierre en est un exemple parlant : autrefois hésitant, il se lève après la Pentecôte et parle avec assurance ; ce qu’il a reçu devient une grâce versée pour d’autres (Ac 2). Dès lors, une question honnête s’impose : si aucun élan ne pousse à aimer, servir ou se donner, qu’est-ce qui manque ? « …la foi, si elle n’a pas les œuvres, est morte en elle-même… » (Jc 2:17).

Suivre Jésus implique un renoncement réel. Il le dit Lui-même : « …si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même… » (Lc 9:23). La grâce reçue ne peut donc jamais s’enfermer dans une vie centrée sur soi, car sans l’amour elle perd sa réalité : « …si j’ai toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, mais que je n’aie pas l’amour, je ne suis rien… » (1 Co 13:2). Jusqu’où Jésus est-Il allé dans ce renoncement pour nous sauver ? Il s’est livré entièrement, jusqu’à la croix. Lorsque la foi s’exprime dans l’amour, la vie déborde — et la grâce se répand, à cause de nous, pour la gloire de Dieu.

Alors, prenons un instant devant Dieu, sans crainte ni justification, pour écouter ce que l’Esprit veut faire couler maintenant. La grâce se répand-elle aujourd’hui à cause de toi, comme des eaux fluides, ou demeure-t-elle retenue ?
Amen. Sa Parole s’accomplit & Amen ♥️ 🙏 

Denis LaPierre

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Pour Jésus Christ médiateur de l’alliance nouvelle par l’aspersion de son sang