Le 12 octobre 2025, le pasteur Bounchan a été menotté à un poste de police au milieu de son village dans le sud du Laos après avoir refusé les demandes répétées des autorités locales de renoncer à sa foi en Jésus. Pendant plus de douze heures, il est resté lié ses mains initialement attachées derrière son dos jusqu’à blessures uniquement parce qu’il ne voulait pas nier le Christ ou arrêter de partager l’Évangile.
Les autorités lui auraient dit : « Vous devez rester ici jusqu’à ce que nous expulsions tous les chrétiens. » Le pasteur Bounchan et d’autres croyants ont répondu sans hésitation : « Nous ne renoncerons pas à notre foi... Pourquoi devrions-nous l’oublier oublier le sacrifice de notre Seigneur Jésus-Christ? » Il a finalement été libéré, mais la menace contre la communauté chrétienne est restée.
Ce qui est arrivé au pasteur Bounchan reflète un schéma plus large et continu. Dans le Laos rural, les pasteurs et les convertis sont régulièrement confrontés au harcèlement, à la détention policière et ce par moment juste avant les services religieux.
La croissance du christianisme par l’évangélisation a attiré une attention accrue de la part des autorités cherchant à préserver la domination traditionnelle.
En juin 2024, le pasteur Mum et cinq autres personnes ont été arrêtés alors qu’ils se préparaient à pratiquer leur culte à domicile dans le cadre d’une répression plus large des églises de maison.
Ce modèle reflète les origines de la foi elle-même. Jésus a été arrêté et tué pour avoir refusé de diluer la vérité, et il a averti ses disciples que la fidélité provoquerait l’opposition. Le christianisme ne promet pas la sécurité il promet une vie dsns l'au-delà.
L’église persécutée mondiale continue de témoigner que là où le Christ est proclamé clairement, la résistance suit inévitablement.
Gloire à Jésus-Christ