« Le sens de la prière, c’est que nous nous accrochions à Dieu et non à la réponse » : ( Oswald Chambers ).
« La faim peut obliger l’enfant fugitif à retourner à la maison, et il se peut qu’il y trouve à manger. Mais ce dont il a le plus besoin, c’est de sa mère, et non d’un repas. La communion avec Dieu est le besoin de l’âme, qui surpasse tout autre besoin… Quand, parmi tous les dons, nous le trouvons lui, nous trouvons tout » : ( C.S. Lewis ).
Au-delà des formes extérieures, nous avons besoin d’une faim et d’une soif intérieures qui s’entretiennent au plus près de la présence du Dieu qui est un feu dévorant ( voir Hébreux 12:29 ). Près de Dieu, le cœur est en feu.
« Ces appétits qui viennent du ciel sont la preuve d’un cœur renouvelé, l’évidence d’une vie spirituelle vibrante. L’appétit physique est la caractéristique d’un corps vivant et non d’un cadavre, et le désir spirituel caractérise l’âme rendue à la vie par le Seigneur » : ( Edward Bounds ).
David Wilkerson explique : « il y a quelques années, Dieu m’a appelé à une vie de communion plus intime avec lui. J’ai passé alors des mois, seul, en compagnie de Jésus, littéralement purgé, vidé de toute ambition, et n’ayant qu’un seul désir : lui plaire ! Puis est venu ce nouvel ordre : retourne à New-York ! Maintenant, notre ministère ne s’exerce que par la prière et dans la communion avec Dieu. »
Celui qui a faim dépasse la retenue, il avance, il dévore la présence de Dieu.
La tiédeur spirituelle, le peu d’amour envers Dieu, rend la vie de prière pauvre et stérile. C’est dans la repentance, le plus vite possible, dès qu’on en prend conscience, qu’on fait tomber tous les obstacles entre Dieu et nous, qu’on ravive le feu intérieur, qui donne sa force à la prière !
A genoux tout de suite, pour une flamme renouvelée, ranimée ! ( voir 2 Timothée 1:6