mercredi 18 mars 2026

Il y a des jours où la prière elle-même est trop lourde à porter.

Pas de mots.
Pas d’élan.
Pas même la forme d’un soupir articulé.

Juste cette phrase nue, posée devant Dieu comme on pose un fardeau qu’on n’a plus la force de soulever :
“Aide-moi à vouloir te parler.”

J’en suis là, certains jours.
Prier pour avoir la force de prier.

Et j’ai fini par comprendre que ce n’est pas l’échec de la foi —
c’est peut-être sa forme la plus honnête.

Parce que dans ce creux-là,
on ne joue plus aucun rôle.
On n’est plus le croyant performant,
le disciple qui a de belles choses à offrir.

On est juste… là.
Les mains vides.
Le souffle court.
Et quelque part, encore debout.

David a écrit des psaumes depuis cet endroit précis.
Élie s’est effondré sous un genévrier depuis cet endroit.
Et Dieu, dans les deux cas, n’a pas répondu par un sermon —
il a répondu par du pain chaud et un peu de repos.

Alors si tu te reconnais ici,
je ne te dirai pas “prie plus.”
Je te dirai : tu es déjà en train de prier.

Cette honnêteté nue devant Dieu —
c’est déjà une prière.
Peut-être que la prière la plus courageuse
n’est pas celle qu’on prononce quand tout va bien.

C’est celle qu’on bredouille quand on ne sait plus quoi faire…. 

Mon refuge : Sa Parole - Sa Présence. 

Je me permets de vous dire : ne baissez JAMAIS les bras !

Vous, mes enfants, vous appartenez à Dieu et vous avez vaincu les faux prophètes. Voici pourquoi : l’Esprit de Dieu qui est en vous est plus...