mercredi 4 mars 2026

“Le Seigneur ne rejette pas pour toujours ; s’Il afflige, Il fera miséricorde selon l’abondance de sa grâce ; ce n’est pas de bon cœur qu’Il humilie, qu’Il afflige les enfants des hommes.” Lamentations 3, 31

Prenez un moment pour réfléchir au mystère du récit de Job, où une conversation surréaliste entre Dieu et Satan nous est révélée. Dans les chapitres 1 et 2 de ce livre, nous découvrons que lorsque Dieu a permis à Satan d’affliger Job, Il a établi des limites précises au-delà desquelles le diable ne pouvait pas aller. Dès le début, il est clair que l’épreuve de Job ne sera pas sans fin. Dieu, dans Sa sagesse infinie, a restreint les actions de Satan, protégeant ainsi la santé de Job. Plus tard, bien que Job ait été personnellement frappé, Dieu a veillé à ce que sa vie soit épargnée. Connaissant cette histoire hors du commun, nous avons un précieux avantage sur Job : lui, dans son épreuve, ignorait tout de la conversation divine. Il n’avait aucune connaissance des limites que Dieu avait fixées pour son épreuve. Il n’en est pas ainsi pour vous ! Lorsque vous vous trouvez face à une adversité, gardez toujours à l’esprit que pour vous aussi Dieu a établi des limites à votre épreuve ; il vous manque juste de connaître ces limites. Souvenez-vous que si le diable espère toujours que Dieu vous abandonne, Dieu veille sur vous. À chaque épreuve, qui peut aussi être un test, une étape à franchir, l’Éternel est présent, et Il a déjà fixé des limites que Satan ne peut pas franchir. Ni la durée ni l’intensité de vos épreuves ne sont infinies. Dans ces moments de douleur et de lutte, reposez-vous sur cette vérité : c’est Dieu qui, en fin de compte, reste le Maître de votre vie, personne d’autre : ni l’Adversaire, ni même vous ! Fort de cette assurance, vous pouvez avancer avec foi, sachant qu’Il est à vos côtés, prêt à vous soutenir et à vous guider à travers les tempêtes.

L’opprobre ! « Tu connais mon opprobre, ma honte, mon ignominie ; Tous mes adversaires sont devant toi. L’opprobre me brise le cœur, et je s...