À Téhéran, j’ai été capturé parce que j’étais israélien, et ils prévoyaient de m’exécuter publiquement. Puis j’ai invoqué Jésus, et Il m’a secouru.
C’était moi. Je m’appelle Daniel Bruner, un Israélien dont la main gauche a été coupée à Ispahan, en Iran, après qu’Israël a attaqué le pays en 2025.
J’étais simplement assis dans mon appartement à Tel-Aviv le matin du 28 février 2026, lorsque la nouvelle a éclaté sur toutes les chaînes. Ali Khamenei était mort. Le Guide suprême de la République islamique d’Iran avait été tué dans une frappe aérienne israélo-américaine qui avait détruit son complexe à Téhéran.
La mort de Khamenei m’a rappelé une autre mort qui avait changé ma vie à jamais. En juin 2025, le général de division Hossein Salami, commandant en chef du Corps des gardiens de la révolution islamique iranien, avait été tué dans une frappe aérienne israélienne. Cette mort avait déclenché une chaîne d’événements qui faillit me coûter la vie. Cette mort m’avait coûté ma main gauche. Cette mort m’avait jeté dans une cellule de prison où je pensais rendre mon dernier souffle.
Me voici, presque un an plus tard, regardant un autre dirigeant iranien puissant tomber. Le régime qui m’avait torturé s’effondrait. Les hommes qui avaient ordonné qu’on me coupe la main mouraient les uns après les autres. Dieu agissait d’une manière que je n’aurais jamais pu imaginer quand j’étais allongé, en sang, sur ce sol froid de prison.
J’ai baissé les yeux vers le moignon où se trouvait ma main gauche. Les cicatrices avaient guéri, mais les souvenirs ne s’effaceraient jamais. J’ai payé un prix pour ma foi que peu de gens comprendront un jour. Mais j’ai aussi été témoin d’un miracle qui m’a prouvé, sans aucun doute, que Jésus-Christ est vivant et qu’Il sauve.