Je ne peux pas me passer de mes lunettes.
Elles sont là pour mon bien.
Dès le matin, je dois les porter, et je ne les retire que lorsque ma journée est terminée. Si je me lève la nuit, je les mets à nouveau.
Sans elles, je suis perdu.
Je vais me heurter aux murs, je vais trébucher sur les obstacles au sol que je n’aurai pas vu. Je peux me blesser.
Je suis incapable de pouvoir conduire sans mes lunettes.
Je ne peux pas lire correctement sans mes lunettes.
Tous les gestes de la vie quotidienne sont compliqués si je ne les porte pas.
Cela devrait nous aider à comprendre une chose.
Des millions de gens veulent vivre leur vie sans Dieu, considérant que croire en Dieu, c’est un truc pour les faibles.
En réalité, ce n’est pas vraiment absurde. De la même manière que je suis faible sans mes lunettes, je suis pareillement faible sans Dieu.
En revanche, ce qui est aberrant, ce serait de considérer que mes lunettes seraient un esclavage duquel il me faudrait me libérer.
J’ai pourtant besoin d’elles comme j’ai besoin de Dieu.
Je pense à toutes ces personnes qui croyaient avoir une bonne vue jusqu’à ce qu’elles mettent les bonnes lunettes : ce jour-là, elles ne veulent plus revenir en arrière.
Les choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles.
Les couleurs, les reliefs, la lecture, tout prend une épaisseur nouvelle.
Cette correction est pour mon bien.
Me passer de Dieu, ce serait me priver de ce qui me facilite et embellit ma vie
au quotidien.
Աստված օրհնի քեզ-Asdvadz orhni kéz -Que Dieu te bénisse
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