Celui qui le livrait leur avait donné ce signe: Celui que je baiserai, c'est lui; saisissez-le.
Matthieu, 26:48
L'un des problèmes crucial que le corps du Christ rencontre parfois, ici bas, c'est la trahison entre les frères et sœurs.
Celui en qui l'on donne toute la confiance se lève un matin, pour décevoir soit un frère/sœur ou toute l'église.
Rappelons-nous que Christ l'a vécu. Un simple baiser et le sort de Jésus a été scellé. Telle est la démarche de Judas à l'égard de son maître Jésus. (Matthieu 26.48)
Nous n'avons pas à en faire tout un drame, ni à chercher à retourner la monnaie ou à nous défendre car nous ne sommes pas plus grands que le maître.
Jésus dit à Pierre dans Jean 18:11 : Remets ton épée dans le fourreau. Ne boirai–je pas la coupe que le Père m’a donnée à boire ?
Les disciples, autour de Jésus, voyant ce qui se passait, lui demandèrent de leur accorder son aval pour qu'ils frappent de l'épée les hommes qui sont en train de l'interpeller. Sans attendre sa réponse, l'un d'entre eux coupa l'oreille d'un serviteur du souverain sacrificateur.
Nous avons besoin, dans tous les domaines que le Seigneur nous garde des tentations et des déviations de notre esprit. Si Christ a pardonné les malfaiteurs et a réparé le tort, notre épée doit être aussi rangée.
L'épée doit rester dans le fourreau pour notre grand bien.
Beaucoup de blessures, de souffrances et de scandales auraient été épargnés à l'église si les paroles du Seigneur avaient été mises en pratiques.
Souvenons-nous simplement que Jésus n'agit pas de cette manière à notre égard, bien que nous l'ayons amplement mérité. Sinon qui d'entre nous pourrait-il être sauvé et être l'objet de sa grâce.
La grâce reçue doit être diffusée, non seulement par l'évangélisation, mais aussi par le pardon.
Il y a nécessité d'adopter la démarche prescrite par Jésus en tant de crise (Matthieu 18.15-17).
Même si le monde enseigne que l'on guérit le mal par le mal, nous ne sommes pas du monde pour utiliser les méthodes du monde.
Les rispostes ne sont pas toujours importantes, l'essentiel c'est de faire savoir fermement ce que nous n'avons pas apprécié et de prier.
D'un cœur sincère et fort, nous triompherons toujours car nous sommes des enfants de paix et non de guerre (Ps 120.6)
Shalom !