Car vous êtes l’édifice que Dieu construit sur le fondement des apôtres, ses porte-parole. Jésus-Christ en personne en est la pierre d’angle sur laquelle tout l’édifice s’aligne.
C’est en lui que toute la construction s’élève harmonieusement, chaque pierre s’adaptant parfaitement à ses voisines, afin d’être un vrai temple consacré au Seigneur.
Par votre union avec le Christ, vous avez été intégrés à ce sanctuaire avec les autres, pour former une demeure où Dieu habite par son Esprit. Éphésiens 2: 20-22 POV
Et pour ce qui est du fondement, pas de problème : nul n’en peut poser d’autre que celui qui est déjà en place, c’est-à-dire Jésus-Christ lui-même.
Mais tout dépend du matériau employé pour la superstructure : si quelqu’un bâtit sur ce fondement avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses ou s’il utilise du bois, du chaume ou du torchis de paille, cela se verra clairement un jour.
En effet, la nature de chaque ouvrage paraîtra à la pleine lumière, et le travail de chacun sera estimé à sa juste valeur.
Le jour du Seigneur mettra en évidence ce que chacun aura construit, car il apparaîtra comme un brasier ardent : le feu éprouvera la valeur du travail de chaque chrétien et en manifestera la nature.
Si la construction édifiée sur le fondement sort indemne de l’épreuve, son auteur sera récompensé ; si elle est consumée, point de récompense pour lui.
Lui, personnellement, sera sauvé, mais tout juste, comme un homme qui réussit à s’échapper d’un incendie. 1 Corinthiens 3: 11-15 POV
Dieu a pourtant lui-même posé les fondations de son édifice et elles restent inébranlables, portant de part et d’autre, en guise de sceau, les inscriptions suivantes : le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent et qu’il se détourne du mal, celui qui affirme appartenir au Seigneur.
Dans une grande maison, il n’y a pas seulement des vases d’or et d’argent, il y a aussi de la vaisselle en bois et en terre cuite.
Les premiers, précieux, entourés d’honneurs, sont réservés aux grandes occasions.
Les autres, peu prisés, sont destinés à l’usage courant et servent à recueillir les déchets.
Eh bien ! si quelqu’un se garde net de toutes les impuretés dont j’ai parlé, s’il se préserve des influences corruptrices en s’éloignant de telles gens, il sera un vase d’honneur destiné à un noble usage, utile à son propriétaire, réservé au service du Maître.
Celui qui se purifie de toutes ces souillures pourra être utilisé pour toutes sortes d’œuvres bonnes. 2 Timothée 2: 19-21 POV