samedi 2 mai 2026

PERSÉCUTION : Un youtubeur copte égyptien a été condamné à cinq ans de prison avec travaux forcés pour avoir publié des vidéos expliquant et défendant la foi chrétienne.

Augustinos Samaan, suivi par plus de 100 000 abonnés, a été reconnu coupable en vertu des lois égyptiennes sur le blasphème.

Cette affaire, bien réelle, met en lumière les problèmes persistants liés aux lois sur le blasphème en Égypte.

Augustinos Samaan, un érudit copte de 37 ans et youtubeur suivi par plus de 100 000 abonnés, a été condamné à cinq ans de prison avec travaux forcés. Il a été reconnu coupable en vertu de l'article 98(f) du Code pénal égyptien pour « outrage à la religion » et « utilisation abusive des réseaux sociaux ». Ses vidéos abordaient et défendaient la foi chrétienne, répondaient à des questions courantes sur le christianisme et le comparaient à l'islam dans un style académique.

Arrêté en octobre 2025.
Initialement accusé de crimes plus graves (notamment de terrorisme), les charges ont ensuite été réduites à blasphème. Condamné en janvier 2026 (condamnation définitive prévue vers avril 2026).

Il a interjeté appel avec le soutien d'ADF International.

Les lois égyptiennes sur le blasphème sont fréquemment appliquées de manière disproportionnée, affectant les minorités religieuses, notamment les chrétiens coptes (qui représentent environ 10 % de la population). Des cas similaires ont ciblé des personnes pour des propos tenus en ligne, des discussions sur la conversion ou des propos perçus comme insultants envers l'islam. La Commission américaine sur la liberté religieuse internationale (USCIRF) considère Samaan comme un prisonnier d'opinion religieux.

Ce cas s'inscrit dans un contexte plus large en Égypte : si la Constitution protège en théorie la liberté de croyance, son application privilégie souvent la préservation de l'intégrité de la majorité musulmane. Les poursuites pour blasphème ont été critiquées par les organisations de défense des droits humains, car elles entravent la liberté d'expression, en particulier pour les chrétiens.

Les communautés coptes ont été confrontées à des incendies d'églises, à des déplacements forcés dans certaines régions et à des violences sporadiques, parallèlement aux pressions juridiques. La liberté religieuse – le droit de croire, de pratiquer et de partager sa foi pacifiquement (ou d'en changer) – est un droit humain fondamental. Punir l'apologétique non violente ou la discussion théologique par des travaux forcés est incompatible avec les sociétés ouvertes et les normes modernes.

L'Égypte bénéficie d'une aide et d'une coopération occidentales importantes ; des cas comme celui-ci soulignent le décalage entre les engagements déclarés et la réalité.

Si vous le souhaitez, il est approprié de prier pour Samaan et sa famille et de leur témoigner votre soutien. Son appel mérite un examen international approfondi. L'Égypte devrait abroger ou réformer ces dispositions vagues sur le blasphème, qui permettent des abus.

- JESUS ​​SAVES TV

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