dimanche 3 mai 2026

“Tu sais qu'il craignait l'Éternel. Or le créancier est venu pour prendre mes deux enfants et faire d'eux ses esclaves.” 2 Rois 4, 1

Est-ce que vos émotions sont en mode ‘épuisé’ ? Vous pensez que vous ne pouvez plus rien donner, mais le créancier est à la porte ! Il demande ce qui est le plus cher à vos yeux ! Jésus, à la croix, a payé entièrement notre dette. Néanmoins, Satan est un menteur, et il va essayer de vous faire croire que tout est perdu et que nous devons encore quelque chose ! Rappelez-vous que vous avez Le plus important : L’Esprit de Dieu en vous ! Le Saint-Esprit n’est pas juste une partie de Dieu, mais, tout comme Jésus-Christ, Il est Dieu ! La veuve craignait de perdre ses enfants car il ne lui restait plus rien pour payer ses dettes. Cependant, elle avait oublié le peu d’huile qui était en sa possession, et ça, c’est une ruse du diable ! Il nous vole même ce qui nous reste quand on cède à la peur, la fatigue ou le désespoir ! Élisée lui dit : «Qu'as-tu chez toi ?» Elle répondit: «Ta servante n'a rien du tout chez elle, mis à part un pot d'huile.» 2 Rois 4, 2 Rappelons-nous que, dans la Bible, l’huile est un symbole de l’onction du Saint-Esprit : Psaume 45, 7 ; 89, 21 ; Zacharie 4, 12 Elisée lui recommande de trouver des récipients vides en grand nombre ! Nous ne devrions pas être satisfaits de peu, mais s’attendre à l’abondance ! « Ferme la porte sur toi. » 2 Rois 4, 4 Puisque le besoin de la veuve était un besoin privé ; l’approvisionnement allait être également privé. Ce que Dieu allait pourvoir pour elle était pour son utilisation. Dieu multiplia le peu dont disposait la femme, remplissant tous les vases pour subvenir à ses besoins et empêcher que ses enfants partent en esclavage ! « Élisée dit : « Va vendre l'huile et paie ta dette. Tu vivras, avec tes fils, de ce qui restera.» 2 Rois 4, 7 Le peu que vous détenez aujourd’hui est suffisant pour Dieu ! « Va dans ta chambre et ferme ta porte et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » Matthieu 6, 6