Une eau pure, un cœur nouveau, un esprit nouveau (Ézéchiel 36:25-26)
Sous l’onde silencieuse de ta miséricorde, je me tiens brisé et assoiffé,
Quand ton eau pure descend, douce et limpide, lavant mes nuits les plus souillées.
Chaque idole cachée, chaque ombre enfouie, s’efface à la lumière de ta vie,
Car ton amour ne recule pas devant la boue — Il restaure, Il délivre, Il guérit.
Ô Dieu, tu ne rejettes pas l’âme lasse, tu la poursuis jusque dans ses chaînes,
Et dans le secret de ta tendresse, tu changes ses pleurs et apaises ses peines.
Alors, là où battait un cœur froid, dur comme la pierre d’un tombeau oublié,
Tu fais naître un cœur vivant, sensible à ta voix et prêt à t’aimer.
Un esprit nouveau s’élève, comme l’aube sur un horizon longtemps obscurci,
Et l’homme ancien s’efface devant la vie que ton souffle a reconstruite.
Ce n’est ni par force, ni par mérite, mais par ta grâce qui recrée tout en moi,
Car tu prends ce qui était mort… et tu le fais vivre pour toi.