mercredi 24 juin 2026

► Lorsque mon petit Benjamin de deux ans entre dans la piscine à pente douce située près de notre maison, il me prend instinctivement la main. Il s’y agrippe tandis que le niveau de l’eau monte. Il reste que la prise d’un enfant de deux ans n’est pas très forte. Avant longtemps, ce n’est plus lui qui m’agrippe, mais moi qui l’empoigne. S’il ne pouvait compter que sur ses propres forces, sa main glisserait certainement hors de la mienne. Cependant, si j’ai résolu de ne pas lui lâcher la main, il est en sécurité. Il ne peut m’échapper, quand bien même il le voudrait. Ainsi en va-t-il de Christ. Certes, nous nous cramponnons à lui. Nous avons toutefois la préhension d’un enfant de deux ans pris dans les puissantes vagues de la vie. La main de Christ demeure sûre. [Dane Ortlund]