Si nous sommes unis à lui, nous n’avons donc à redouter aucune sentence contraire, car nous vivons à présent sous un nouveau régime : celui du Saint-Esprit.
Cet Esprit nous donne la vie qui était dans le Christ Jésus et nous introduit dans la communion avec lui.
Cette puissance vivifiante de l’Esprit me soulève hors du cercle vicieux du péché et de la mort ; cet ordre nouveau me permet d’échapper au régime du mal qui me menait à la ruine.
Car ce que la loi s’est révélé incapable de réaliser, Dieu lui-même l’a fait.
Les commandements, en effet, n’ont pu produire en nous une vie sainte : la résistance de notre être instinctif les paralysait.
L’impuissance de la loi est due à la faiblesse humaine : ma volonté égoïste est plus forte que les préceptes, mon désir de jouissance leur ôte toute force.
Voilà pourquoi Dieu a envoyé son propre Fils sous la forme d’un simple homme, revêtu d’un corps semblable à notre corps accessible au péché.
Dans cette chair pareille à la nôtre, Jésus a triomphé du péché, et notre nature pécheresse s’est vue condamnée et désarmée.
En offrant sa vie en sacrifice pour le péché, il a brisé le joug du mal.
Désormais, une vie juste, conforme aux exigences de la loi, devient possible à condition de ne plus mener notre existence d’après les normes usuelles, suivant les impulsions de l’homme livré à lui-même, mais de placer toute notre conduite sous le contrôle de l’Esprit de Dieu. (Qui se manifeste par la foi.) Romains 8: 1-4 POV