Le langage de l'homme nouveau doit aussi être assaisonné/e/ de sel. Il ne doit pas seulement être accompagné de grâce, mais avoir aussi un effet. Le sel peut piquer quand on en frotte sur une blessure (voir Pr 27.6). mais le sel empêche aussi la corruption. La parole des croyants devrait agir comme agent purificateur, en sauvant la conversation de la souillure dans laquelle elle sombre si souvent. Le sel ajoute également de la saveur, et le langage de l'homme nouveau devrait ajouter du charme et de l'esprit à la conversation.
Les croyants doivent également savoir comment il faut répondre à chacun. Ils doivent savoir dire la bonne chose au bon moment. Dans les mots de Pierre, ils doivent être « prêts à [se] défendre avec douceur et respect, devant quiconque [leur] demande raison de l'espérance qui est en [eux] » (1 Pi 3.15).
Le langage de l'homme nouveau est extrêmement important: « Si quelqu'un ne bronche point en paroles, c'est un homme parfait, capable de tenir tout son corps en bride » (Ja 3.2). Contrairement aux impies qui disent : « Nous avons nos lèvres avec nous ; qui serait notre maître ? » (Ps 12.5), en tant que croyants, nous devrions reprendre la prière du psalmiste :