lundi 20 juillet 2026

Ici, Paul cite David dans le Psaume 32, David comprenait très bien la grâce de Dieu. Dans son grand psaume de pénitence, qu'il a écrit après que Nathan l'a accusé d'adultère avec Bath-Schéba et du meurtre de son mari, David s'en est remis entièrement à la grâce de Dieu : «Ô Dieu! aie pitié de moi dans ta bonté; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions» (Ps 51.3), a-t-il supplié le Seigneur, avant de lui confesser : «J'ai péché contre toi seul, et j'ai fait ce qui est mal à tes yeux, en sorte que tu seras juste dans ta sentence, sans reproche dans ton jugement» (v. 6). David savait que Dieu seul pouvait le purifier et le laver de ses péchés, et effacer toutes ses iniquités. Seul Dieu pouvait créer en lui un cœur pur et le délivrer de la culpabilité, et du péché qui engendrait cette culpabilité (voir v. 1-14). Celui dont la foi est sincère est heureux, a proclamé David, car par la grâce de Dieu ses iniquités sont pardonnées, ses nombreux et divers péchés sont couverts, et le Seigneur n'impute pas son péché fondamental et la dépravation de sa nature humaine. Ainsi donc, Abraham a été justifié uniquement par la foi, David a été justifié
 uniquement par la foi, et tout croyant qui a vécu avant ou après eux a été justifié 👉🏼uniquement par la foi. Dans sa grâce, Dieu accepte donc la foi du pécheur et la lui impute à justice par amour pour Christ.
On raconte l'histoire d'un pauvre fermier qui avait économisé son argent pendant des années pour pouvoir acheter un bœuf qui allait tirer sa charrue. Lorsqu'il a cru avoir économisé suffisamment d'ar-gent, il a parcouru une longue distance pour se rendre à la ville la plus proche, afin d'y acheter un bœuf.
Mais il n'a pas tardé à se rendre compte que l'argent en papier qu'il avait économisé avait été remplacé par une nouvelle devise et que la date limite d'échange des anciens billets contre les nouveaux était passée depuis longtemps. Comme il était illettré, l'homme a demandé à un garçon du voisinage d'écrire en son nom une lettre au président de leur pays, dans laquelle il expliquait son dilemme et demandait une exemp-tion. Touché par la lettre, le président a répondu ce qui suit au fermier : «La loi doit être observée, car la date limite prévue pour l'échange des billets est déjà passée. Le gouvernement ne peut plus vous donner de nouveaux billets contre vos anciens. Même le président n'échappe pas à cette loi. Toutefois, a continué le président, comme je crois fermement que vous avez travaillé très dur pour économiser cet argent, je vais échanger vos anciens billets contre des nouveaux provenant de mes fonds personnels, afin que vous puissiez acheter un bœuf.»

Devant Dieu, les bonnes œuvres de toute personne sont aussi inutiles que l'argent périmé de ce fermier. Mais Dieu lui-même, en la personne de son Fils, a payé la dette de tous les hommes. 👉🏼Et lorsqu'un pécheur pénitent s'en remet à la miséricorde de Dieu et accepte par la foi l'œuvre expiatoire que le Seigneur a accomplie en sa faveur, il est pardonné et divinement justifié devant lui.
La strophe que voici, tirée du cantique intitulé
«Obscure et pauvre», rend bien l'essence de la justi fication par la foi sans les œuvres :
Seigneur Jésus, que nous avons percé, Dans notre cœur par la foi sois placé;
Car ta mort, qui nous justifie, Par la foi devient notre vie.
Il s'est chargé de toutes nos langueurs, Et sur la croix a porté nos douleurs. JMA.SP

Romains 7 v 14-25 Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. Car je ne sais pas ce que je...