✅ Il n’y a aucun mal à bien gagner sa vie par son travail à condition qu’il ne devienne pas ma raison d’être. Aux yeux des sages, amasser des richesses est un jeu qui n’en vaut pas la chandelle parce qu’elles sont très incertaines (Proverbes 27:24). C’est aussi ce que Jésus a dit dans le Sermon sur la Montagne (Matthieu 6:19-20) avant de conclure par :
• 📌 Là où est ton trésor, là sera aussi ton cœur (Matthieu 6:21).
L’argent est en tête du hit-parade des idoles de notre monde moderne matérialiste. En anglais, on dit : Untel vaut tant, ce qui revient à égaler une personne avec son compte en banque. Comme n’importe quel vice, l’argent peut se retourner contre moi. Alors, il me poursuivra jour et nuit, absorbera toujours davantage de temps et d’énergie, finira par éclipser tout le reste, et je lui deviendrai entièrement soumis. C’est un peu comme le chameau proverbial qui met d’abord sa tête dans la tente, puis un pied et d’un seul coup il n’y a de place que pour lui. Ailleurs, Salomon écrit :
• 📌 Voilà un homme seul sans personne d’autre, il n’a ni fils ni frère, et pourtant son travail n’a pas de fin : même ses yeux ne sont jamais rassasiés de richesses. Pour qui donc est-ce que je travaille et prive mon âme de bonheur ? C’est une vaine manière de vivre et un souci malsain. J’ai vu sous le soleil une calamité affligeante : il arrive que les richesses conservées par un homme viennent à se perdre à cause de quelque mauvaise affaire, et il ne lui en reste rien lorsqu’il met un fils au monde (Ecclésiaste 4:8; 5:13-14).