La richesse n'est pas mauvaise en soi, et être riche ne l'est pas non plus. Ce qui est mal, c'est d'être riche uniquement pour soi-même, d'oublier Dieu et de négliger son âme au profit des biens matériels.
Dans la parabole du riche insensé, nous découvrons un homme qui avait accumulé tant de richesses qu'il finit par se dire : « Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années ; repose-toi, mange, bois, et réjouis-toi. » (Luc 12:19). Cet homme pensait que l'abondance de ses biens matériels suffisait à rassasier et à sécuriser son âme. Pourtant, Dieu lui répondit : « Insensé ! Cette nuit même ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il ? » (Luc 12:20).
Nous travaillons dur et nous traversons des épreuves pour acquérir des richesses, mais quelle place accordons-nous à Dieu ? Le Seigneur ne nous interdit pas de travailler ni de bâtir une stabilité financière. Cependant, nous devons nous poser cette question essentielle : où est la place de Dieu dans nos finances ?
Ce que nous gagnons nous appartient, certes, mais l'égoïsme mène à la ruine spirituelle. Dieu ne nous bénit pas pour que nous gardions tout pour nous en ignorant la souffrance des autres. Il nous appelle à la générosité, peu importe la modestie de nos moyens. Aujourd'hui, l'action sociale en faveur des veuves nous interpelle : avons-nous pensé à donner, ne serait-ce qu'un franc ? Ou bien nous disons-nous que ce que nous possédons nous est exclusivement réservé sous prétexte que nous avons travaillé dur ?
Que le Seigneur nous aide à ouvrir nos cœurs.