Les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs ; c’est très connu. Cet avertissement est surtout pour les jeunes. Quelqu’un de sensé marche droit ; il n’est ni un ivrogne, ni glouton (Proverbes 20:1; 23:2). Les insensés, par contre, filent du mauvais coton. Ils ont pour Dieu leur ventre, et engourdis par leurs excès (Proverbes 23:29-35), ils tombent dans une paresse stuporeuse chronique qui les rend incapables de faire face à leurs dépenses extravagantes. Le paresseux est frère du mendiant.
➡️ Écoute ton père, qui t’a donné la vie, et ne méprise pas ta mère devenue âgée (Proverbes 23:22).
Les proverbes et d’autres passages des Écritures (Exode 20:12), exhortent fréquemment les jeunes à l’obéissance, à la soumission et au respect des parents parce que de la plus tendre enfance à l’adolescence, ils ont la fâcheuse tendance à ne vouloir en faire qu’à leur tête. Un commandement de la Loi dit : Tu te lèveras devant ceux qui ont des cheveux blancs, tu honoreras la personne du vieillard, c’est ainsi que tu révéreras ton Dieu. Je suis l’Éternel (Lévitique 19:32).
Dans une famille normale, même un jeune qui poursuivrait la sagesse n’aurait pas l’expérience de la vie de son père ou de sa mère ; ça va de soi. Alors, s’il a la moindre jugeote dans sa petite tête de linotte, il n’hésitera pas à prendre conseil auprès de ses vieux parents parce qu’ils peuvent encore lui enseigner beaucoup de choses qui relèvent du bon sens et du savoir-faire ici-bas.