À cette époque, les vignobles de Palestine étaient des vergers dont les arbres servaient de support aux ceps de vigne. Salomon y va de bon cœur. Il était tellement riche que ces immenses chantiers qui sont décrits ailleurs (1Rois 7:1-12; 9:15-19; 2Chroniques 8:1-6) n’étaient pour lui guère mieux qu’une sorte de hobby.
Soit dit en passant que Salomon possédait aussi d’innombrables chevaux qu’il faisait venir d’Égypte et qu’il abritait dans des écuries éparpillées un peu partout en Israël. Aujourd’hui, on peut encore en visiter les ruines. Ce roi a franchement désobéi à la loi de Moïse qui dit :
Le roi ne devra pas avoir une importante cavalerie, et il ne renverra pas le peuple en Égypte pour s’y procurer des chevaux en grand nombre. Car l’Éternel vous a dit : Vous ne retournerez plus par ce chemin-là. Qu’il ne prenne pas un grand nombre de femmes, pour qu’il ne se corrompe pas. Qu’il n’amasse pas non plus de grandes quantités d’argent et d’or (Deutéronome 17:16-17).