Et elle fait qu’à tous, petits et grands, et riches et pauvres, et libres et esclaves, on leur donne une marque sur leur main droite ou sur leur front ; et que personne ne peut acheter ou vendre, sinon celui qui a la marque, le nom de la bête, ou le nombre de son nom. Apocalypse 13:16-17
✅ Un des objets principaux du traité de Maastricht, c’est l’installation d’une monnaie unique considérée comme une mesure indispensable à l’intégration des économies des différents pays européens.
Pour participer à cette monnaie, les États doivent respecter cinq critères :
1) juguler l’inflation
2) adopter des taux de change fixes
3) harmoniser les taux d’intérêt
4) limiter les déficits publics
5) réduire leur dette publique.
Tout a été fait dans le traité pour que le processus engagé pour parvenir à la monnaie unique soit inéluctable et sans possibilité de retour. Qu’en sera-t-il de cette tentative très contestée dans la période de crise actuelle ? À vrai dire, nous n’en savons rien : les hommes proposent, et Dieu dispose comme il l’entend et à son heure.
Mais nous savons que le jour s’approche où, après l’enlèvement des croyants, les autorités auront une origine satanique (Apocalypse 13:1-2, 11). Le verset d’aujourd’hui nous montre comment l’une d’elles, l’Antichrist, dominera sur ses sujets par le moyen de la monnaie.
Pour travailler, recevoir un salaire, et se procurer ainsi des moyens de subsistance, il faudra porter la marque du dominateur, c’est-à-dire affirmer sa soumission à cette autorité ouvertement opposée à Dieu.
Tous seront concernés : les travailleurs manuels seront marqués sur leur main droite et les intellectuels sur leur front.
La rapidité avec laquelle se développe le paiement par carte de crédit et autres systèmes informatiques nous montre que l’Antichrist disposera de toutes les facilités techniques pour mener à bien son plan d’asservissement. On comprend que ceux qui refuseront de se soumettre à « l’homme de péché » auront toutes les peines du monde à survivre. Quelle actualité alors dans la demande de la prière dominicale: « Donne-nous aujourd’hui le pain qu’il nous faut » (Matthieu 6:11) !
Nous n’attendons pas l’union de l’Europe, mais le retour de Jésus Christ ; aimons-le de tout notre cœur pour l’attendre en vérité et le servir.