Kofi Annan, diplomate ghanéen qui fut le septième Secrétaire général des Nations Unies de 1997 à 2006, est une figure dont la vie a été marquée par les responsabilités liées à sa double nationalité. Bien que né Ghanéen, son rôle dans la diplomatie internationale l'obligeait à concilier son attachement à sa patrie et sa responsabilité envers la communauté internationale. Au Ghana, il s'est efforcé de renforcer la position du pays sur la scène mondiale, défendant fréquemment les intérêts de l'Afrique et le développement du continent. Parallèlement, ses fonctions de Secrétaire général de l'ONU impliquaient une diplomatie auprès des pays en conflit, la lutte contre les violations des droits de l'homme et la promotion de la paix dans le monde.
Dans le passage [MATTHIEU 22:18-22], les pharisiens, cherchant à piéger Jésus, l'interrogent sur le paiement de l'impôt à César. Le dilemme qu'ils lui présentaient semblait insoluble : si Jésus déclarait qu'il était licite de payer l'impôt, il risquait de s'aliéner le peuple, qui abhorrait la domination romaine. Mais s'il affirmait le contraire, on pouvait l'accuser d'inciter à la rébellion. Pourtant, Jésus, avec sa sagesse, déjoua leur manipulation et répondit d'une manière qui transcendait leur piège. Il demanda une pièce de monnaie, un denier, et demanda à qui appartenait l'effigie. Puis, il donna une réponse profonde qui a résonné à travers l'histoire : « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »
Les paroles de Jésus soulignent que nous sommes citoyens de deux royaumes : le royaume terrestre et le royaume de Dieu. Sur terre, nous devons honorer les autorités établies, payer nos impôts, respecter les lois et accomplir nos devoirs civiques, ce qui constitue un témoignage pour le monde. Par ailleurs, nous devons toujours nous souvenir que nous sommes créés à l'image de Dieu et que, de ce fait, nos vies, notre être même, lui appartiennent. Dans l’ensemble, même si nos vies peuvent être marquées par les besoins du monde – travail, famille, relations – notre allégeance ultime devrait aller à Dieu.
Une pièce de monnaie a deux faces, tout comme nos devoirs envers Dieu et l’homme.
Bien-aimé, je prie pour que l'Éternel Dieu le Père Tout-Puissant nous protège, nous aide, nous accorde la grâce et la force d'honorer les autorités établies, de respecter les lois et accomplir nos devoirs civiques sans nous éloigner des préceptes du Dieu vivant, et sans oublier que notre allégeance ultime devrait aller constamment à Lui au nom puissant et glorieux de Jésus-Christ 🙏🙏