La confusion :
« Dieu est injuste. Il prend les meilleurs.
La bonté ne protège de rien. Alors à quoi ça sert de croire ? »
Et la colère monte. « S’il existait il aurait empêché ça. »
La clarification avec chaleur :
Dieu ne promet pas une vie sans mort. Il promet une vie qui ne meurt pas.
La mort du corps n’est pas la fin de la personne.
« Là où il y a l’amour, il y a la chaleur. Là où il y a la chaleur, il y a la vie. »
Ton ami est parti jeune, oui. Mais l’amour qu’il a semé vit encore.
Dans toi. Dans ceux qu’il a aidés.
Ça, la mort ne peut pas le tuer.
La bonté n’est pas un bouclier contre la douleur du monde.
Jésus lui-même était la Bonté parfaite. Et il a souffert.
Pas parce que Dieu l’avait abandonné.
Mais parce que dans ce monde cassé, même la lumière se fait frapper.
Dieu pleure avec toi. Il n’est pas loin. Il est dans ta larme.
La vraie question : "Et maintenant je fais quoi de son amour ?"
Le trompeur te dit : « Vois, la bonté sert à rien. Devient dur. »
Dieu te dit : « Deviens la preuve. Porte sa chaleur. »
Ton ami est mort. Mais sa bonté peut vivre 1000 ans à travers toi.
C’est ça vaincre la mort.