Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port. » Le Cid de Corneille
Voilà une bonne stratégie gagnante !
Bon, et puis il y a celle de Gédéon dans laquelle je me suis plongée cet été !
Eux, partent à 22 000 et se retrouvent 300 pour confronter une armée innombrable… Je dois dire que l’art de la guerre selon Dieu est tout autre.
Les consignes pour ce petit reste étaient aggravantes : ne combattez pas, soufflez du Choffar, cassez les cruches dans lesquelles vous aurez caché une torche enflammée et attendez en criant « Épée pour l’Éternel et Gédéon ».
“Car Dieu, qui a dit : « La lumière brillera du sein des ténèbres, a fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ. Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous.” 2Corinthiens 4:6-7
Voilà la clef de nos victoires ; et cela rejoint celle de Josué à Jéricho et d’autres.
Par moment, nous sommes appelés à combattre, et très souvent à laisser Dieu remporter la bataille à notre place.
Pourquoi ? Car l’ennemi nous dépasse ? Certes, mais surtout pour que nous ne tirions pas la gloire à nous mêmes en courant ainsi le risque de connaître la défaite de l’orgueil. Plus nous sommes visibles, plus nous pouvons devenir fragile dans nos victoires.
Ainsi, il appelle fréquemment le peuple des adorateurs à passer devant dans ces confrontations. Car notre part est de l’élever, de lui rendre gloire, de l’aimer de tout notre être et particulièrement dans l’adversité.
Et nous "n’utilisons" pas la louange pour combattre l’ennemi.
L’adoration est toujours pour Lui et la victoire est le résultat du combat de Dieu et non du nôtre. Nous lui donnons gloire alors qu’il combat pour nous.
C’est une grande différence !
Alors, en ce temps de fête des trompettes, élevons nos voix et nos cœurs pour lui.
Revenons à lui et brisons nos vases afin que la lumière de Christ soit vue.
Bonnes fêtes de Roch Hachana, de Yom Teruah.