les sourires non exprimés,
les mains qui n’ont pas été ouvertes,
l’aide qui n’a pas été apportée,
la porte fermée,
le feu gardé pour soi dans les grands froids.
Père, pardonne le manteau qui n’a pas été discrètement donné,
la table non partagée,
toutes les fleurs non offertes,
la visite manquée à ceux qui étaient seuls.
Père, pardonne le silence à mes proches,
l’amour gardé en dedans sans expression,
l’absence de reconnaissance aux collègues,
l’indifférence envers le voisin.
Merci de Ton pardon !