mardi 24 février 2026

AU CALVAIRE : QUAND LA JUSTICE DES HOMMES RENCONTRE CELLE DE DIEU

« Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. » — Luc 23:43

Sur la colline du Calvaire, deux justices se sont rencontrées — et l’humanité entière se tient encore aujourd’hui entre elles.

La justice des hommes avait parlé. Les tribunaux religieux avaient jugé, les soldats avaient exécuté, la foule avait observé. Tout semblait légal, ordonné, incontestable. Et pourtant, ce jour-là, la justice humaine condamna le seul Homme parfaitement innocent. Les magistrats se moquaient, les soldats raillaient, et le peuple regardait sans comprendre. Pendant que l’homme déclarait Jésus coupable, le ciel, lui, voyait l’Agneau sans défaut.

Mais à côté de Jésus se trouvait un homme que la justice humaine n’avait pas condamné à tort : un brigand, réellement coupable. Ses mains méritaient les clous, sa sentence était juste. Et pourtant, au bord de la mort, il fit ce que les religieux n’avaient pas fait : il reconnut sa faute et la sainteté de Christ. « Pour nous, c’est justice… mais lui n’a rien fait de mal. » Puis, avec une foi simple et désespérée, il murmura : « Seigneur, souviens-toi de moi. »

Alors se produisit le miracle de l’Évangile. Celui que les hommes avaient rejeté ouvrit le paradis. Jésus répondit : « Aujourd’hui tu seras avec moi. »
Voilà la justice de Dieu : non pas nier le péché, mais le juger en Christ pour pouvoir pardonner le pécheur. La croix n’est pas l’endroit où Dieu a ignoré la faute ; c’est l’endroit où Il l’a portée Lui-même.

Beaucoup aujourd’hui ressemblent à la foule : religieux peut-être, moraux parfois, mais le cœur fermé. D’autres ressemblent au brigand repentant : coupables, brisés, sans excuse. Et pourtant, c’est ce dernier qui entra le premier au paradis. Car le salut ne commence pas quand l’homme se défend, mais quand il s’abandonne.

Deux hommes étaient proches de Jésus ; un seul a cru. La proximité avec la religion ne sauve pas — seule la foi en Christ sauve.
Peut-être que le monde vous a déjà condamné. Peut-être que votre passé vous accuse encore. Mais Dieu ne vous demande pas d’effacer votre histoire ; Il vous demande une chose : que faites-vous de son Fils ?

Approchez-vous de la croix avec un cœur humble et dites : « Seigneur, souviens-toi de moi. »
Et vous découvrirez que la voix qui répondit au brigand parle encore aujourd’hui : la justice des hommes peut enfermer, mais la justice de Dieu libère et donne la vie éternelle.

JEAN : 4 V 14 : CELUI QUI BOIRA DE L'EAU QUE JE LUI DONNERAI , N'AURAS JAMAIS SOIF : Mon frère, ma sœur ! Désire tu avoir cette eau...