mardi 24 février 2026

REVENIR À LA SOURCE : LA SAINE DOCTRINE

"Pour toi, dis les choses qui sont conformes à la saine doctrine." Tite 2:1

Au plus profond de l’homme demeure une soif que rien ne peut combler, sinon Dieu Lui-même. On peut multiplier les activités, même religieuses, et pourtant garder un désert intérieur. Car Dieu ne cherche pas nos performances, mais un cœur vrai — un cœur qui aime la vérité autant qu’il désire Sa présence.

Revenir à la source, ce n’est pas revenir à un sentiment religieux, mais au Dieu vivant tel qu’Il s’est révélé. La grâce et la saine doctrine ne s’opposent pas : elles s’unissent pour former des vies transformées. La vérité n’est pas donnée pour nourrir l’orgueil, mais pour produire un amour pur, une conscience droite et une foi sincère. Une doctrine qui ne change pas le caractère n’a pas encore pénétré le cœur.

La grâce de Dieu n’est pas une permission de rester dans nos chaînes ; elle est la puissance qui nous en libère. Elle nous enseigne à renoncer au péché et à vivre dans la justice. L’Évangile n’est ni une loi froide ni une indulgence permissive : il révèle notre péché et nous en délivre par Jésus-Christ, qui s’est donné pour former un peuple saint.

Aujourd’hui plus que jamais, le danger est réel : préférer des discours agréables à la vérité qui transforme. Pourtant, le monde n’a pas besoin d’arguments brillants, mais de témoins vivants — des vies où l’amour et la vérité marchent ensemble. La vérité sans amour devient dure ; l’amour sans vérité devient illusion.

Revenir à la source, c’est rouvrir l’Écriture avec humilité, redécouvrir la prière secrète, laisser la grâce nous enseigner autant qu’elle nous console. C’est vivre tournés vers l’espérance du retour du Christ, laissant cette espérance purifier notre marche.

Un jour, nous nous tiendrons devant Dieu. Alors ne compteront ni nos discours ni nos émotions, mais ceci : avons-nous cru l’Évangile, aimé la vérité et marché avec Lui ? Revenons donc à la simplicité de la grâce qui pardonne et à la vérité qui transforme — afin que nos vies deviennent des lampes vivantes dans un monde en quête de lumière.

JEAN : 4 V 14 : CELUI QUI BOIRA DE L'EAU QUE JE LUI DONNERAI , N'AURAS JAMAIS SOIF : Mon frère, ma sœur ! Désire tu avoir cette eau...