jeudi 9 juillet 2026

Jeudi 9 Juillet 2026
Guérison complète
"Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés - [Jésus] dit au paralysé : Je te le dis, lève-toi, prends ton petit lit et va dans ta maison." Luc 5. 24
Pour chaque croyant, la guérison opérée par Jésus peut transformer notre vie physique comme notre vie spirituelle.
Ce jour-là, Jésus est à Capernaüm et l'assistance a rempli la maison. Voilà qu'arrive quatre personnes portant un paralysé sur un brancard. Mais personne ne veut s'écarté pour les laisser s'approcher de Jésus. Ils montent alors sur le toit et dégagent un trou suffisamment grand pour faire descendre le paralysé sur son brancard jusque devant Jésus. "Voyant leur foi, Jésus dit : Homme, tes péchés te sont pardonnés" (Luc 5. 20).
Luc nous dit que des pharisiens et des docteurs de la loi venus de tout le pays sont assis là, au premier rang (v. 17). L'objectif de Jésus est de les guérir de leur incrédulité envers sa personne : est-il le Messie attendu ? Or le Messie est connu des Juifs pour devoir être "le Fils du Béni", un mot usité par eux pour désigner Dieu sans prononcer son nom (Marc 14. 61). Si Jésus, Fils de l'homme, est le Christ, il possède comme tel la prérogative de pardonner sur la terre les péchés. Mais le pardon, l'effacement des péchés se fait dans les registres invisibles du ciel : comment vérifier la légitimité de cette affirmation de Jésus, présomptueux à leurs yeux ?
Aucun de ces docteurs de la loi n'ignore le Psaume 103 qui dit : "C'est [l'Éternel] qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes infirmités" (v. 3). Le pouvoir « visible » de guérir ce paralysé doit être le corollaire du pouvoir « invisible » de pardonner ses péchés et donc la preuve qu'ils ont bien devant eux le Christ de Dieu !
Connaissant leurs pensée, Jésus accomplit ce second miracle : guéri, le paralysé se lève, prend "le lit sur lequel il était couché et [va] dans sa maison en glorifiant Dieu" (v. 25).
Les pharisiens et les docteurs de la Loi ont-ils été guéris de leur incrédulité ? La suite du récit montre que non, pour la majorité d'entre eux. Et pour nous croyants, le pardon de nos péchés se traduit-il, comme pour le paralysé, par une marche en "nouveauté de vie" (Romains 6. 4) ?
Source (Plaire au Seigneur)