Ouvre mes yeux, pour que je contemple les merveilles de ta loi ! Psaume 119.18
Une bonne vision
L’autre jour, deux obstacles auraient pu m’empêcher de faire une bonne cueillette de mûres : une visibilité réduite de ces fruits, et ma vision déficiente. Parlons aujourd’hui du second.
Eh oui, ma vue décline rapidement, il faut que je m’en accommode, et je suis reconnaissant pour ce qu’il reste de mon acuité visuelle : j’ai quand même pu remplir mon petit seau !
Dans le domaine spirituel, savez-vous que la Bible nous décrit non comme des déficients visuels, mais comme des non-voyants, incapables de percevoir ce qui concerne Dieu ? Et elle montre que c’est Satan qui a aveuglé les yeux de notre cœur, pour que nous ne voyions pas briller la splendeur de l’Évangile, et pour nous maintenir ainsi dans l’incrédulité. (2 Corinthiens 4.4)
Que faire ? D’abord reconnaître notre cécité spirituelle, confesser : « Non, je ne connais pas Dieu, je vis loin de lui ! (Colossiens 1.21) » Et puis prier comme David que le Seigneur nous ouvre les yeux pour le voir dans les Écritures. Il le fera, puisqu’il se définit comme la lumière du monde. (Jean 8.12) Il veut d’ailleurs faire de nous davantage que des « clair-voyants » : des visionnaires ! C’est-à-dire des hommes et des femmes qui ont une telle vision de Christ et de sa Parole de vie qui a changé leur cœur, qu’ils brûlent de le faire connaître autour d’eux. Vous voyez ?
Claude Schneider
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Lecture proposée : 2e Lettre aux Corinthiens, chapitre 4, versets 16 à 18.
Source (Vivre Aujourd'hui)