« Je peux tout en celui qui me fortifie. » Philippiens 4:13
✅ Pour avoir la « forme spirituelle » et la conserver, écoutons l’apôtre Paul qui compare le chrétien à un sportif, et l’engage à:
☑️ vivre de régime en tout temps pour être en forme au moment de la compétition : prendre la nourriture fortifiante et équilibrée de la Parole de Dieu, et nous abstenir des choses du monde qui entravent notre développement spirituel (1Corinthiens 9. 25) ;
☑️ comme les jeunes Grecs qui pratiquaient chaque matin des exercices corporels, nous entraîner régulièrement à la piété, c’est-à-dire à développer notre relation avec Dieu par la prière et la méditation de la Bible ( 1Timothée 4. 8 ) ;
☑️ courir comme s’il n’y avait qu’un seul prix, qu’une seule occasion de gagner, donc mettre en jeu toute notre énergie pour le remporter (1Corinthiens 9. 24) ;
☑️ oublier les choses qui sont derrière : nos défaites dont le souvenir pourrait nous casser le moral, comme aussi nos victoires qui nous rendraient présomptueux et minimiseraient la nécessité d’un effort ; nous concentrer sur le but auquel Dieu nous appelle (Philippiens 3. 14).
☑️ respecter les règles du jeu, faute de quoi nous sommes disqualifiés et perdons notre récompense ; il faut agir dans la dépendance du Seigneur et non selon nos idées (2Timothée 2. 5).
La déclaration de Paul dans le verset d’aujourd’hui nous conduit à une autre remarque : Qu’est-ce qui maintient en mouvement les jambes du coureur de marathon, quand ses muscles, dans leur souffrance, lui crient de s’arrêter ? La volonté du coureur fortifiée par la pensée de sa victoire ou par le désir de terminer l’épreuve. Qui est-ce qui fortifiait la volonté de Paul, pour continuer sa course, malgré les souffrances, les difficultés et tout ce qui l’incitait à baisser les bras ? C’était le Seigneur lui-même, au jour le jour, suivant le besoin de son serviteur.
📌 Attention ! Paul était fortifié par la communion et la dépendance du Seigneur dans lesquelles il vivait.